Présentation

 

 

عبـدالكـريــــم   بــــجـــاجــــــة

خبير في علم الأرشيف

C.V. Abdelkrim BADJADJA

ARABIC  – ENGLISH  – FRENCH

Archives Manager since 44 years

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آخر تحديث 18/05/2018 Updated

 

MES LIVRES EN VENTE CHEZ AMAZON

 

" Utopia " La fin de l'Humanité  

23 novembre 2016

Abdelkrim Badjadja

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Prologue, l’instant d’avant… La planète Terre vue de loin, de très loin… A l’autre bout de l’univers, soit à 14 milliards d’années-lumière, la Terre avec son arrogance, ses prétentions et ses confits est totalement invisible. Seule parvient une lueur lointaine : celle du soleil, seul témoin de l’existence du système solaire.

Quelques années plus tard (?) l’abandon de toute forme de morale, les guerres pour le pouvoir, celles des monnaies, l’extension de la spéculation à tout va, de la corruption, de la drogue, de l’homosexualité, engendreront le déclin du monde occidental d’abord, le reste du monde ensuite, l’enfonçant dans les ténèbres de la préhistoire, dans un autre mode d’existence…

SOMMAIRE Première partie : Une deuxième révolution pour l’Algérie ? Deuxième partie : Guerres pour le pouvoir dans les pays du Tiers Monde. Troisième partie : Guerre aux valeurs morales dans les pays occidentaux. Quatrième partie : La guerre monétaire dans les pays occidentaux. Cinquième partie : New York, le siège de l’ONU devient siège de la Maffia internationale. Sixième partie : Effondrement du monde occidental, la fin de l’Humanité.

Utopia la fin de l univers 1

 

Epilogue, l’instant d’après… Le système solaire en l’an 20….Perçue de l’autre côté de l’univers, la lueur transmise par le soleil depuis 14 milliards d’années-lumière est perturbée : des éclats en jaillissent, puis une lumière fulgurante apparaît quelques brefs instants, avant de disparaître en laissant voir un trou noir à la place de ce qui fut le rayonnement solaire. La lueur lointaine s’est éteinte à tout jamais. Big Bang…

 

 

 

Dar El Qallal : Un parcours constantinois 

12 novembre 2016

Abdelkrim Badjadja 

https://www.amazon.fr/Dar-El-Qallal-parcours-constantinois/dp/

Dar El Qallal, Histoire et légendes d’une maison traditionnelle de Souika Je suis né à « Dar El Qallal », ainsi que mes cinq frères et sœurs, dans la même chambre. Notre père avait vécu dans cette maison près d’un demi-siècle, de 1910 à 1959. « Dar El Qallal » c’est l’histoire de ma maison natale à Constantine, des légendes qu’elle avait suscitées, et c’est aussi mon histoire enfant et adolescent. Ma maison natale daterait des siècles antérieurs à la période coloniale, sans que l’on puisse en établir de façon plus précise la date de sa fondation. Ma famille avait une liaison quasi-charnelle avec cette maison traditionnelle du quartier Souika de Constantine. Elle était située au numéro 4 de Zenkat Sidi Affane du nom de la Mosquée en contre-bas. Notre rue avait gardé le nom de «Zenkat Sidi Affane » durant plusieurs siècles, même si elle fut baptisée « rue Morland » pendant la période coloniale, puis « rue Benzegouta Mhammed » après l’Indépendance. Mon père avait vécu 50 ans à Dar El Qallal, dès l’âge de 10 ans. Il avait comme amis d’enfance les Damak, les Redouane, et les Bentalha sans imaginer qu’un jour il allait se marier avec leur petite cousine, Khadoudja Bentalha fille de Bentalha Chérif, après le décès de sa première épouse née Belloum. De cette première union était née Zahia Badjadja qui se mariera avec Bentalha Ahmed dit Hamoudi, le frère de notre mère Khadoudja ! Ma demi-sœur Zahia m’a raconté lors de l’Aïd El Adha 2016 que l’aïeule Zoubeida fille ainée de l’ancêtre M’hamed El Qallal m’avait tenu dans ses bras alors que j’étais encore bébé (1946) en s’exclamant : « Quelle bénédiction de tenir entre mes bras le petit-fils (moi-même) de ma petite fille (ma grand-mère Cherifa dont le grand-père Bougoufa était le mari de Zoubeida) ». Six générations nous séparaient ! De « M’Hamed El Qallal », subsiste le souvenir d’un homme violent, à moitié fou. Il avait été interné d’abord à l’hôpital de Constantine, avant d’être envoyé en France pour examens complémentaires. Puis retour en Algérie, les médecins français ayant diagnostiqué un état mystique ne relevant pas de la médecine. « C’est l’un de vos marabouts ! » avaient lancé les médecins en le renvoyant chez lui, dans sa maison, Dar El Qallal. Marabout ou pas, l’homme était toujours aussi violent, sans raison apparente. Il avait fallu l’enfermer dans une pièce, « cachot» du rez-de-chaussée, appelée « El Khaloua », la cellule. Une chaine plutôt lourde fermait la porte de la cellule, sait-on jamais ! « M’Hamed El Qallal » avait effectivement la réputation de marabout, particulièrement auprès de la communauté des femmes juives. Si les femmes musulmanes n’étaient nullement attirées par des Rabbins juifs, les Juives de Constantine partageaient souvent avec les Musulmanes le culte des Marabouts.

Photo de famille a dar el qallal

Sommaire : 1. Dar El Qallal, histoire et légendes d’une maison ancienne de Souika. p.7 2. La vie quotidienne à Dar El Qallal. p.24 3. Les études primaires et secondaires d’un enfant de Dar El Qallal. p.39 4. De Dar El Qallal au Préventorium en France. p.48 5. La guerre d’Algérie vécue par un enfant de Dar El Qallal. p. 52 6. La journée d’un chômeur à Dar El Qallal. p.72 7. Le chômeur trouve du travail. p.85 8. Etudiant à l’Université de Constantine. p.89 9. Conservateur aux Archives Régionales de Constantine. p.107 10. Déporté au Sahara suite aux émeutes de Constantine de 1986. p.146 11. Mes convictions politiques à l'orée du multipartisme 1989-1991. p.164 12. Directeur de la Bibliothèque Nationale d'Algérie. p.167 13. Directeur général des Archives Nationales d'Algérie. p.170 14. Août 2002-2016 : Exil à Abu Dhabi. p.215 15. PHOTOS : Souvenirs de mon séjour aux Emirats depuis 2002. p.221

 

 

 

 

Assigné à Résidence au Sahara 

14 novembre 2016

Abdelkrim Badjadja 

https://www.amazon.fr/Assigné-à-Résidence-au-Sahara/dp/

Novembre 1986 : Des manifestations populaires éclatent à Constantine. Les désordres durent plusieurs jours en dépit d’une répression féroce. En ce qui me concerne, je n'avais rien à voir, ni de près, ni de loin, ni même de très loin, avec les évènements de Constantine, étant en mission hebdomadaire à Alger pour le compte des Archives Nationales, après avoir été désigné comme futur directeur du Centre des Archives Nationales. Pourtant à mon retour à Constantine, je suis enlevé par la sécurité militaire, enfermé dans un cachot, malmené et soumis à des interrogatoires qui s’étaient terminés par des menottes aux poignets, aux pieds, et jeté presque nu dans le froid glacial…15 jours après, je fus déporté au Sahara sous l’inculpation (sans jugement) de « participation à mouvement insurrectionnel… ».

 

 

 

 

 

 

L'ENSEIGNEMENT DE L'ARCHIVISTIQUE EN ALGERIE

Je continue de recevoir des propositions de sujet d’archivistique d’étudiants et de doctorants qui ont tous un point commun : ne pas toucher aux archives. Imaginez un dentiste qui refuse d’ouvrir la bouche d’un patient, pire un chirurgien qui voudrait se spécialiser en chirurgie cardiaque mais qui est incapable de procéder à l’ablation d’une appendicite.

Les vrais sujets d’archivistique doivent amener l’étudiant et le chercheur à fréquenter plus souvent les magasins, dépôts, et hangars où s’entassent les archives en vrac, magmas d’archives, à réorganiser, classer et à pourvoir d’un instrument de recherche adapté.

Etudiants, chercheurs, demandez à vos prof de vous expliquer ce que sont les magmas d’archives du premier type et du deuxième type, et quels sont les niveaux de difficultés dans chaque cas. S’ils en sont incapables, cela signifie que l’enseignement de l’Archivistique en Algérie a terriblement régressé depuis 1974, année de recrutement des premiers archivistes algériens.

 

EXTRAITS SIGNIFICATIFS  DES COMMENTAIRES

 Bounaama Mohamed 

https://www.facebook.com/bounaama.mohamed?epa=SEARCH_BOX

Beaucoup de choses ont changé voire regressées depuis. Une halte de réflexion et d'évaluation (Assises Nationales, Conférences Nationales et/ou Refonte structurelle et organique des Archives Nationales...) des dégâts et stigmates de tant d'années de discordes et d'épuration de compétences nationales d'un capital expérience et d'expertise internationale avérées dans le domaine, au profit d'apprentis gestionnaires ,transformant les centres d'archives en entreprises budgetivores. Résultat des courses ; absence d'autorité de régulation légale et normative de la gestion des archives.Par conséquent absence de politique de développement des archives dans les domaines de la formation de l'inspection et l'évaluation et du suivi de la gestion des archives et des échanges interinstitutionnelle, notamment Archives Nationales/ Université/Formation professionnelle. ..Un vrai challenge...pour espère toucher le mal qui ronge aujourd'hui l'enseignement de l'archivistque. Voir mon article sur le sujet ( Elle Watan du 28/10/2003).

 

Saïda Benchikh 

https://www.facebook.com/profile.php?id=100010111274115

Ce n'est que l'image de l'administration. Il n'y a pas de formation d'archiviste sans réforme de l'administration, sans Etat de droit. Détruire les preuves, falsifier les documents, corrompre les étudiants archivistes en leur délivrant de faux diplômes, sans passage par la pratique archivistique c'est un petit résumé de la situation que nous vivons aujourd'hui, depuis que la bibliothéconomie a été prise d'assaut par des faux diplômés. Les sujets de" recherche" se résument à du plagiat théorique ss impact sur la situation dramatique de nos archives. Ceci arrangent les corrompus ds l'administration qui ont tjrs refusé mes étudiants archivistes, déclarant avec suspicion ne pas en avoir besoin. Au niveau du cadastre, de la conservation foncière, les domaines ou les tribunaux, une chape de plomb.

MA  CONCLUSION :

La situation des Archivistes algériens et des Archives dans les institutions est pire que ce que j'avais imaginé. Intervention énergique nécessaire: confier la formation des archives à l'ENA où seuls les archivistes professionnels seront admis à enseigner, obligation de mémoires pratiques sur les Archives à l'exclusion des questions théoriques, appliquer l'obligation de nommer aux postes supérieurs des Archives Nationales des professionnels faisant carrière aux archives...

Magmas d archives

 

تدريس علم الأرشيف في الجزائر

ما زلت أتلقى مقترحات مواضيع في الأرشيف من طرف الطلاب والمقدمين على الدكتوراه الذين لديهم جميعًا شيء واحد مشترك: لا نلمس الأرشيف. تخيل طبيب الأسنان الذي يرفض فتح فم المريض، والأسوأ من ذلك الجراح الذي يرغب في التخصص في جراحة القلب ولكن الذي لا يستطيع إجراء استئصال الزائدة الدودية.

ينبغي أن تؤدي المواضيع الأرشيفية الحقيقية إلى قيام الطالب والباحث بتكرار الزيارات إلى المخازن والمستودعات حيث يتراكم فيها الأرشيف المبعثر، وإعادة تنظيمها وتصنيفها وإعداد أدوات البحث الملائمة.

أطلب من أساتذتكم أن يشرحوا لكم ما هو النوعان الأول والثاني من الأرشيف المبعثر وما هي مستويات الصعوبة في كل حالة. إذا لم يتمكنوا من القيام بذلك، فهذا يعني أن تدريس علم الأرشيف في الجزائر قد انخفض بشكل كبير منذ سنة 1974 عام توظيف الأرشيفيين الجزائريين الأوائل.

 

 

 

L’ALGERIE A LA VEILLE D’UNE GUERRE CIVILE

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Avant de démissionner, Bouteflika a nommé un nouveau premier ministre Bedoui, qui nommera des ministres fantoches, et laissé en place les barons du régime ses fidèles serviteurs : Bensalah, président du Conseil de la Nation (son futur successeur), Bouchareb président de l’APN, Belaiz (président du conseil constitutionnel). Leur mission : organiser des élections présidentielles truquées selon la méthode éprouvée depuis 20 ans. Bouteflika est un roublard, ayant perdu ses facultés motrices mais pas sa cervelle, il visait à protéger sa famille de toutes poursuites pour corruption, et surtout à créer les conditions d’une déflagration le 5 juillet 2019 à l’issue de la proclamation de la victoire d’une figure de l’ancien régime genre Ouyahia honni par la population. Si l’on ajoute des divisions au sein des corps de sécurité, armée, gendarmerie, police, les uns se mettant du côté de la population, les autres du côté de l’ancien régime ce sera la guerre civile qui pourrait être alimentée par des haines raciales au sein d’un même peuple.

La solution ?

  • Soit l’armée, qui a déjà affirmé qu’elle était aux côtés du peuple, prenne les choses en mains en suspendant la constitution déjà violée à maintes reprises par l’ancien régime, et organise elle-même les élections présidentielles sans favoriser quiconque.
  • Soit c’est le peuple qui prend sa destinée en mains en se mettant en grève illimitée Salmya Salmya, restant à la maison jusqu’à l’effondrement de ce qui subsiste de l’ordre ancien. Seules activeront les structures vitales : urgences, pharmacies, boulangeries, épiceries.

Je ne vois pas d’autres solutions. Nous avons affaire à des oujouh shahs qui ne quitteront jamais le pouvoir de leur plein gré.

J’espère me tromper, mais je ne m’étais pas trompé en décembre 2008 lorsque j’avais prévu des manifestations en Algérie, lesquelles manifestations ont bien eu lieu 11 ans après.

 « UTOPIA » Made in Algeria (1)

chronique : « UTOPIA » Made in Algeria (1)

par Abdelkrim BADJADJA, Consultant en Archivistique

15décembre 2008

https://www.lemonde.fr/idees/chronique/2008/12/16/utopia-made-in-algeria-1_1131128_3232.html

 

 

UN BARON DU REGIME DECHU PRESIDENT? QUE FAIRE?
 Comment renverser pacifiquement un régime obsolète ?

RAPPEL ;  Mardi 25 Février 2014

L’Algérie à la veille d’un soulèvement catastrophique
Le régime qui dirige l’Algérie depuis le coup d’état fomenté contre le GPRA les premiers jours de l’indépendance, n’a pas l’intention de quitter la scène. Avec le maintien au pouvoir d’un président gravement handicapé, auquel il est demandé de diriger un pays de 37 millions d’habitants, alors même qu’il ne peut même pas satisfaire de lui-même ses besoins les plus élémentaires, ce régime affiche un mépris manifeste envers le peuple pensant que la politique du bâton et de la carotte lui permettrait de s’éterniser au pouvoir, en passant le relais d’un corrompu à plus corrompu, voire d’une marionnette à un drabki.

Que faire pour mettre un terme à ce déni non seulement de justice ou de démocratie, mais de logique tout simplement. Un pays ne peut être géré éternellement par un même système obsolète, à partir d’un hôpital, voire d’un cimetière. Des partisans de Bouteflika n’avaient-ils pas scandé « nous voterons pour Bouteflika vivant ou mort ! ».

Un tel régime ne peut espérer survivre en procédant à un simple ravalement de façade sous prétexte de changement. Mais il s’accroche pourtant à ses pouvoirs, à ses privilèges, avec des clients corrompus de plus en plus nombreux. Ce régime ne cédera jamais la place de lui-même. 

Tous les opposants, soit au régime soit au déni de logique, se posent la question : « Que faire ? ».

Une guerre civile comme en Libye ou en Syrie avec leurs cortèges de morts ? 

Un scénario à l’égyptienne pour tomber de Charybde en Sylla ? 

Une crise politique qui s’éternise comme en Tunisie avec aussi des morts et un climat propice à une guerre civile ?

Non, rien de tout cela. Cherchons dans notre propre histoire pour trouver une solution efficace et qui préserve les vies humaines. 

Souvenez-vous de la grève des huit jours pendant la guerre d’indépendance, du 28 janvier au 4 février 1957. Le FLN, le vrai pas le FLN des imposteurs, cherchait à internationaliser la question algérienne en ordonnant une grève massive du peuple algérien dont le début coïnciderait avec l’ouverture de la session de l’ONU fixée au 28 janvier 1957 avec l’Algérie à l’ordre du jour. 

Greve des huit jours en 1957ALGERIE: Grève des huit jours en 1957

 

Dans toutes les villes d’Algérie, les populations sont restées à la maison tout simplement. Pas de manifestations de rues, ni attroupements, pas de travail, pas d’école, pas de chantier. Rien de rien. Les autorités coloniales fulminaient : les Algériens protestaient massivement face à la terre entière, sans pour autant donner l’occasion aux hordes colonialistes de tirer dans le tas comme en mai et juin 1945. 

Voilà la solution : Déclencher une nouvelle grève totale en Algérie, pas pour huit jours, mais permanente jusqu’au départ du système qui se trouvera désarmé face à des rues vides, sans jeunes manifestants à rafler et tabasser pour l’exemple. Aucune excuse pour les forces anti-émeutes pour frapper une population absente des espaces publics. 

Il reviendrait à tous les partis politiques, toutes les associations de la société civile opposés à cette mascarade d’un pays dirigé par un cadavre, d’organiser cette grève, de lancer les mots d’ordre pacifiques sans violence, d’inviter la population à se ravitailler tout en affichant une solidarité sans faille envers les plus démunis. 
Si un tel mouvement - on ne peut plus pacifique- s’enclenchait, il servirait d’exemple au monde entier. Comme l’avait été la Révolution du 1er novembre 1954.

 

 

 

 

 

LE PIEGE DE LA CONSTITUTION

Tout le monde parle de l’actuelle constitution, et de la nécessité d’en respecter les dispositions qui prévoient notamment le maintien en place des institutions léguées par le régime de Bouteflika : le conseil de la nation, et l’assemblée populaire nationale tous deux dominés par les partis FLN et RND soutiens indéfectibles de l’ancien président, ainsi que le gouvernement dirigé par Bedoui fidèle parmi les fidèles de Bouteflika et composé à la va-vite par des opportunistes. Voilà autant de bombes à retardement qui risquent d’ankyloser la libération de l’Algérie.

Nous voilà presque en pleine période coloniale lorsque tout algérien qui osait prendre une initiative contraire aux lois coloniales était qualifié de terroriste.

Mais enfin chers compatriotes réveillez-vous : comment voulez-vous respecter une constitution violée en permanence par ceux-là mêmes qui l’avaient concoctées en fonction de leurs intérêts dans des officines hors constitution et que le parlement devait adopter tel quel ?

A mon avis, il faudrait se passer de la constitution, dissoudre le parlement, renvoyer le gouvernement, et organiser au plus vite une élection présidentielle, puis instaurer une assemblée constituante qui donnerait à notre pays une loi fondamentale qui répondrait aux aspirations de notre peuple loin des officines occultes et des calculs politiciens.

Qui devrait piloter ce processus ? L’armée qui est la seule institution solide, unie, et qui a affirmé à maintes reprises qu’elle était aux côtés du peuple.

 

Algerie une alliance entre le peuple et larmee pour changer le systeme

https://oumma.com/algerie-une-alliance-entre-le-peuple-et-larmee-pour-changer-le-systeme/

 

REVEILLEZ-VOUS CHERS COMPATRIOTES, NE VOUS LAISSEZ PAS EMBARQUER DANS LE SCHEMA CONCOCTE PAR UN REGIME QUI VEUT SURVIVRE A TOUT PRIX.

   

 

 

 

 

ET MAINTENANT ?

Hirak

Que faire après la démission de Bouteflika ?

 

L’Algérie n’a pas besoin d’un président, mais de 40 millions de présidents. Chaque algérien doit se sentir concerné par la bonne gouvernance du pays. Exemple : le balayeur du quartier est responsable de la propreté de la rue qui lui a été affecté. Mais les habitants du quartier doivent l’aider dans sa tâche : ne pas cracher par terre, ne pas jeter le moindre papier par terre, acheter s’il le faut une corbeille à accrocher à un arbre ou à n’importe quel support. Autre exemple : à la poste, les préposés aux guiches doivent s’interdire d’accorder la priorité à quiconque n’a pas de ticket, même si sa propre mère se présentait à son guichet. Les clients de la poste devraient s’interdire d’importuner les agents par des tentatives de passe-droit. A l’hôpital, médecins, infirmiers, personnels devraient adopter la même attitude, en s’interdisant de faire passer un malade avant un autre qui n’a pas de maârifa (connaissance). Les parents des malades devraient aider au bon fonctionnement de l’hôpital en achetant s’il le faut les médicaments en pénurie, et aussi les produits d’entretien… Partout en Algérie, là où il faut faire la queue pour un service quelconque, préposés aux guichets et clients doivent se conformer à ces principes de comportement citoyen responsable. Plus de passe-droit pour avoir un prêt bancaire, une licence d’importation, un dédouanement rapide, achat d’un produit quelconque, avoir un poste de travail, une promotion méritée…

Les responsables nommés ou élus doivent s’interdire tout dépassement, toutes les priorités, et toujours penser aux intérêts des citoyens avant leurs propres intérêts et ceux de leur famille. Les mandats d’élus au niveau local, régional, national, devraient être limités à 4 ans non renouvelables, priorité aux compétences, non aux militants. Le président de la république élu pour un mandat de 4 ans – non renouvelable- devra se conformer aux mêmes principes s’il veut gagner l’estime des citoyens. Suppression du Conseil de la Nation créé pour bloquer les lois votées par l’assemblée nationale à majorité hostile au président.

A tous ceux qui ont participé aux manifestations populaires depuis le 22 février 2019, commencez par appliquer à vous-mêmes ces principes d’égalité dans tous les domaines pour lesquels vous avez hurlé : « Dégage ».

Abdelkrim Badjadja, citoyen âgé de 74 ans qui n’est candidat à rien du tout.

 

 

و في النهاية...
ENFIN...
MABROUK

Le président Abdelaziz Bouteflika a informé le Conseil constitutionnel de sa démission «à compter d'aujourd'hui»

 

 

الجزائر:  الخروج من الأزمة في ثمانية مراحل

  1. المرحلة 1: ينهي رئيس الجمهورية مهام جميع المستشارين والمكلفين بمهمة في الرئاسة.
  2. المرحلة 2: ​​يضع رئيس الجمهورية حداً لوظائف جميع أعضاء الحكومة لتبدأ برئيس الحكومة ونائبه. سوف يسند التفويض المؤقة في كل قطاع إلى كبار المديرين في أعلى درجة، بشرط أن يكونوا من عمر اقصاه 55 عامًا لا أكثر.
  3. المرحلة 3: ينهي رئيس الجمهورية مهام جميع القادة العسكريين الذين تزيد أعمارهم عن 60 عامًا، وسيقوم أحد نوابهم بالتمثيل بشرط ألا يتجاوز عمرهم 55 عامًا.
  4. المرحلة 4: حل مجلس الأمة والمجلس الشعبي الوطني.
  5. المرحلة 5: تنتهي وضائف جميع كبار المسؤولين التنفيذيين في الدولة الذين تجاوزوا سن الستين، بغض النظر عن واجباتهم. سيتم إسناد الفترة المؤقتة إلى كبار المسؤولين التنفيذيين بشرط ألا يتجاوز سنهم 55 عامًا.
  6. المرحلة 6: يتم إنشاء منصب نائب رئيس الجمهورية، ويجب ألا يزيد عمره عن 55 عامًا.
  7. المرحلة 7: عملاً بالمادة 5 أعلاه، سيتم إنهاء واجبات رئيس الدولة الحالي عندما تنتهي مدة ولايته في 28 أبريل 2019. ستكلف نائب رئيس الجمهورية بتنفيذ هذا الإجراء من خلال ضمان التطبيق الصارم للتدابير التي تم سردها أعلاه، وتنظيم الانتخابات الرئاسية في غضون 45 يومًا.
  8. المرحلة 8: لا يمكن أن يكون نائب رئيس الجمهورية مرشحًا، ويجب ألا يزيد عمر المرشحين عن 55 عامًا.

ALGERIE    :   SORTIE DE CRISE EN HUIT ACTES

ACTE 1 : Le président de la République met fin aux fonctions de tous les conseillers et chargés de mission de la présidence.

Acte 2 : Le président de la République met fin aux fonctions de tous les membres du gouvernement à commencer per le chef du gouvernement et son adjoint. L’intérim sera assumé, dans chaque secteur par les cadres supérieurs dans le grade le plus élevé à condition d’avoir 55 ans au maximum.

Acte 3 : Le président de la République met fin aux fonctions de tous les chefs militaires ayant plus de 60 ans, et l’intérim sera assuré par un de leurs adjoints à condition d’avoir 55 ans au maximum.

Acte 4 : Dissolution du Conseil de la Nation et de l’assemblée populaire nationale.

Acte 5 : Il est fin aux fonctions de tous les cadres supérieurs de l’Etat âgés de plus de 60 ans, quel que soit leurs fonctions. L’intérim sera assuré par des cadres supérieurs ayant 55 ans maximum.

Acte 6 : Il est créé le poste de vice-président de la République dont le titulaire ne doit pas avoir plus de 55 ans.

Acte 7 : En application de l’article 5 ci-dessus, il sera mis fin aux fonctions du chef de l’Etat en fonction à l’expiration de son mandat qui s’achève le 28 avril 2019. Le vice-président de la République sera chargé de l’intérim en veillant à la stricte application des mesures édictées ci-dessus, et en organisant des élections présidentielles dans le délai de 45 jours.

Acte 8 : Le vice-président de la République ne pourra pas être candidat, et aucun candidat ne devrait avoir plus de 55 ans d’âge.

 

 

 

 

 QUE VEUT FAIRE LA RUSSIE DU (KGB) POUTINE EN ALGERIE ?

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https://francais.rt.com/international/43989-deux-ans-intervention-russe-syrie 

La Russie interdit toute intervention étrangère en Algérie

  1. Lamamra se trouve aujourd’hui à Moscou, pour quoi faire ?
  2. S’agit-il de préparer un scénario à la syrienne pour protéger le soldat (régime) Bouteflika ?

 

 

?PRINTEMPS ARABE IMPREVU EN ALGERIE

Scénario envisagé et publié en décembre 2008 dans le journal

Le Monde : « UTOPIA Made in Algeria »

UTOPIA » Made in Algeria (1) - Le Monde

 UTOPIA » Made in Algeria (2) - Le Monde

UTOPIA, Made in Algeria (3) - Le Monde

Utopia la fin de l univers 1(EN VENTE SUR AMAZON)

Alger, 5 octobre 201…

  • Allo…Allo…Paris ?
  • Oui, qui est à l’appareil s’il vous plait ?
  • C'est bien le palais de l'Elysée ?
  • Mais enfin, qui est à l'appareil ?
  • Comment ça qui est à l’appareil, c’est plutôt à moi de vous poser la question. Vous ne voyez pas sur le cadran du téléphone de souveraineté que j’appelle de l’ambassade de France à Alger ?
  • Je sais bien, mais je voulais m’assurer de l’identité de l’interlocuteur ?
  • Ah, parce que vous croyez que « Men Haba oua Deba » (1) comme le disent si bien les Algériens, peut utiliser la ligne de souveraineté pour appeler directement le président de la République française ? Ici l’ambassadeur de France à Alger !
  • Pardon Mr l’ambassadeur, ici le colonel aide de camp du chef de l’Etat.
  • Mais où est le président, je dois lui parler en extrême urgence.
  • Il préside en ce moment le conseil des ministres.
  • Je croyais que le conseil des ministres ne se réunissait que le mercredi, et nous sommes dimanche, jour de repos en France, et deuxième jour de la semaine en Algérie…
  • En fait, il s’agit d’un conseil des ministres restreint, une cellule de crise pour examiner une situation d’urgence…
  • Rien de fâcheux j’espère…
  • Encore un enlèvement de soldats français en Afghanistan…
  • Espérons qu’ils seront relâchés sans dégâts, mais je dois immédiatement parler au président, allez l’informer, je reste en ligne.
  • Bien Mr l’ambassadeur, je suppose que vous avez des raisons impérieuses pour vouloir déranger le président en pleine réunion de crise.
  • Et comment, allez le « déranger », j’attends.
  • Sarkozy à l’appareil.
  • Mes respects Mr le président…
  • Alors Mr l’ambassadeur, que se passe-t-il, j’aime bien les contacts directs, mais vous auriez dû respecter quand même la voie hiérarchique et appeler d’abord votre ministre, non ?
  • Oui, Mr le président, j’avais d’abord appelé le Quai d’Orsay, il m’a été répondu que le ministre avait quitté en urgence son bureau, et personne ne savait où il avait bien pu aller. Il avait même fermé son portable, ainsi que son bippeur.
  • Et pour cause, il est là. Qu’y a-t-il de si urgent, cela ne pouvait pas attendre le retour du ministre à son bureau ? 
  • Mr le président, je voulais vous rendre compte de troubles graves à Alger.
  • De quelle nature, les troubles ce n’est pas nouveau dans ce pays.
  • Des manifestations populaires, Mr le président !
  • Ha ha ha, des manifestations à Alger ! Mais mon cher ami, ce pays vit au rythme des manifestations depuis celles qui avaient eu lieu en décembre 1960, et qui avaient abouti à l’indépendance de l’Algérie. Ce n’est pas nouveau : 1963 déjà à Constantine pour protester contre le chômage, 1965 à Annaba contre le coup d’état militaire, 1980 en Kabylie pour des revendications identitaires, 1986 à Constantine pour je ne sais quoi, 1988 à Alger "un chahut de gamins" comme a dit l'autre, 2001 encore en Kabylie, et tous les jours on barre les routes et on brûle des pneus dans ce pays. Où est la nouveauté ?
  • Si Mr le président, cette fois-ci les manifestations ont explosé dans tout le pays, y compris dans les petites villes m’a-t-on rapporté, c’est le bordel quoi…
  • Pardon !
  • Mes excuses Mr le président, c’est sur le coup de l’émotion que j’appelle en urgence. Ce qui est nouveau, c’est la généralisation de ces manifestations qui ont embrasé tout le pays. Et aussi, pour la première fois, il ne s’agit plus des jeunes seulement, toute la population est dans les rues, hommes, femmes, jeunes, vieux, ouvriers, fellahs, commerçants, chômeurs, étudiants, intellectuels, personne n’est resté chez lui, tout un chacun participe à ce qui peut être considéré comme un soulèvement généralisé, une deuxième révolution quoi.
  • Merde alors ! Heu, pardon. Comment régissent les autorités, l’armée, la police…
  • C’est la panique Mr le président, la police s’est jointe aux manifestations, l’armée a refusé de tirer sur la foule comme en 1988 à Alger. Tous les soldats ainsi que leurs officiers partagent le ras le bol de la population, et s’ils n’ont pas rejoint les manifestants, ils sont restés dans leurs casernes, accueillant même les manifestants blessés ou évanouis lors des mouvements de foule.
  • He bein dis donc ! Cette fois-ci c’est sérieux. Et le président Bouteflika, que fait-il ? Et le gouvernement, où est-il ?
  • Le président est toujours à son poste m’a-t-on assuré, essayant de faire face à la situation. Mais il semble bien seul. Pour les autres responsables c’est la panique générale. C’est le sauve qui peut, et chacun pour soi. Tous se dirigent vers Boufarik…
  • Pourquoi, à Boufarik ce serait plus calme ?
  • Pas du tout Mr le président, mais ils ont pris d’assaut la base aérienne de Boufarik, chacun espère trouver des places dans un avion militaire pour embarquer avec sa famille et quitter le pays, du moins pour ceux qui n’ont pas abandonné leurs familles à leur sort. Tout ce que l’Algérie compte comme responsables, « famille révolutionnaire », et « tutti quanti », se bouscule à la base de Boufarik.
  • Vers quelle destination ?
  • Selon les informations parvenues, la destination principale semble être la France, Marseille, Paris, Lyon…
  • Et puis quoi encore, après les harragas (2) en barque, nous devrions nous attendre à recevoir des harragas en avion ? Des boats people de luxe quoi ?
  • En quelque sorte, oui. Mais, il n’est même pas certain que le moindre avion puisse décoller.
  • Pourquoi ?
  • Les pilotes, et le personnel de la base refusent de laisser embarquer tout ce beau monde en costume cravates, quoique les cravates se sont largement dénouées, on n’en est plus à parader au Club des Pins…
  • Passons sur les détails, voulez-vous. Pourquoi refusent-ils de les prendre en charge ?
  • Tout le personnel militaire de la base, pilotes et mécaniciens, en majorité des jeunes, est solidaire du peuple qui manifeste dans les rues. Ils refusent d’obéir à leurs officiers plus âgés. Mais, ils ont assuré à leurs chefs qu’ils ne laisseront personne prendre d’assaut la base. Solidaires oui, mais ils sont contre tout lynchage pour quelque motif que ce soit. 
  • Et pour vous à l’ambassade, comment se présente la situation ? Et les étrangers, sont-t-ils visés par les manifestants ?
  • Pas de problèmes pour l’instant. Les manifestants passant devant l’ambassade à Hydra, et notre résidence à El Biar, ont assuré au personnel de sécurité qu’ils n’avaient rien à craindre. Aucune ambassade étrangère ne sera touchée, même s’il y avait une représentation diplomatique israélienne comme dans certaines capitales arabes. 
  • Mais alors ces manifestant ciblent quoi ?
  • Ils visent surtout les édifices publics, et les sièges des partis politiques sans distinction : ceux qui soutiennent le pouvoir tels le FLN, le RND, et HAMAS, mais aussi les opposants au régime, comme le FFS, le RCD, le FNA, le PT, etc... Les locaux des organisations de masse, en premier lieu le siège de l’UGTA,  sont aussi attaqués. Tout est mis à sac. Les administrations sont entièrement saccagées par leurs propres fonctionnaires.
  • Mais c’est la guerre civile ?
  • Pas vraiment, pas de heurts entre les différents groupes de manifestants, quelques engueulades parfois lorsque des jeunes veulent brûler les archives, les adultes se rendant bien compte que cela leur porterait préjudice plus tard si l’on détruisait les registres d’état civil, les actes administratifs et juridiques de toutes natures…
  • Enfin, dans tout ce bordel…pardon, dans toute cette pagaille, certains gardent quand même la tête froide.
  • Heureusement…Je voulais vous dire aussi que toutes les mosquées ont ouvert leurs portes, ce qui est inhabituel le matin. Les Imams, passant outre aux injonctions de leur ministre, se sont organisés eux aussi pour recevoir les manifestants blessés ou ayant perdu connaissance. Ils distribuent même des citrons et de l’eau fraîche, cela nous rappelle justement les fameuses manifestations de décembre 1960…
  • Sauf que l’Algérie est indépendante aujourd’hui.  Mais dites-moi, les Islamistes ont dû sauter sur l'occasion pour récupérer ces manifestations, ils ont certainement commencé par prendre les choses en main au niveau des mosquées pour ...
  • Non, non, Mr le président. Ils s'étaient bien présentés dans les mosquées pour prendre les choses en main comme vous dites. Mais ils en ont été aussitôt chassés par les Imams et les volontaires qui les assistaient. Je vous le confirme Mr le président, la population rejette catégoriquement toute forme d'organisation antérieure, qu'elle émane du pouvoir, ou quelle se réclame de l'opposition. C'est le bor..., c'est la révolution quoi !
  • Bon, je pense quand même que nous devrions dans l’immédiat prendre des dispositions pour assurer la sécurité de notre personnel, au sein de l’ambassade, dans les consulats, et les centres culturels français. Il faudra aussi penser déjà à regrouper les citoyens français, et les autres étrangers aussi, en vue d’une évacuation en urgence, quitte à revenir une fois l’ordre rétabli.
  • Bien Mr le président.
  • Je vais tout de suite alerter mes collègues européens pour une action d’évacuation en urgence, par air et par mer. Je vais coordonner tout ça avec le conseil restreint que j’avais convoqué pour l’affaire de l’Afghanistan. Je vais alerter aussi l’ONU. Des emmerdements chaque jour avec ces pays instables. N’étaient-ils pas mieux avant ?
  •  ????
  • C’est vrai, les Afghans vivaient mieux avec les Russes, et les Algériens avec nous. C’est vrai aussi que le colonialisme était abject, il fallait le réformer, mais pas l’abolir. Alors la repentance, tu parles.
  • Sauf votre respect Mr le président, les Afghans n'étaient pas du tout heureux avec les Russes, ils les avaient combattus à mort avec le soutien des puissances occidentales, je me permets de vous le rappeler. Les autres peuples des pays de l'Est non plus n'étaient pas heureux sous l'empire soviètique, ils ont proclamé leur indépendance, certains rejoignant l'OTAN, leur ennemi d'hier, et combattant même l'armée russe, leur alliée d'hier, leur ennemi aujourd'hui! Quant aux Algériens, permettez-moi aussi de vous rappeler que ceux d'entre eux qui avaient acquis la nationalité française ne se reconnaissent pas vraiment dans les valeurs françaises. Cela s'applique à tous les franco-maghrébins qui n'en ratent pas une pour siffler la Marseillaise, censée être leur nouvel hymne national. Et ce n'est pas la présence dans le gouvernement français de quelques beurettes...
  • Je vous en prie Mr l'ambassadeur!
  • Pardon Mr le président, je parlais des ministres françaises d'origine maghrébine... 
  • Oui, oui, j'ai bien compris, mais vous n'allez pas me faire un cours d'histoire, hein, j'ai un conseil des ministres qui attend. D'ailleurs, ce sera votre ministre qui vous rappellera pour vous communiquer ses instructions. Entretien terminé!
  • Quoi?
  • Comment ça quoi? J'ai dit entretien terminé.
  • Pardon Mr le président, mais je m'adressais au Colonel attaché de défense à l'ambassade qui vient me communiquer les dernières informations sur le plan militaire.
  • Du nouveau ?
  • Oui, Mr le président...Voilà...Alger...foule...caserne de Beni Messous...DRS (3)...Constantine...caserne DRS...Bellevue...
  • Mais enfin, que se passe-t-il, qu'est-ce que c'est que ce charabia?
  • Voilà, Mr le président. Selon les informations recueillies grâce aux portables par notre attaché de défense auprès de ses informateurs, infiltrés parmi la foule des manifestants, la situation commence à se dégrader sérieusement, des coups de feu ont été tirés de part et d'autre...
  • Qui a tiré sur qui, enfin?
  • La foule des manifestants, après avoir saccagé tout ce qui symbolisait l'ordre établi, et tout ce qui représentait l'opposition légale, s'est dirigée vers les casernes du DRS, c'est à dire la sécurité militaire, notamment à Beni Mesous à Alger, et Bellevue à Constantine. Et là, les manifestants ont été accueillis par des coups de feu...
  • Vous m'aviez dit qu'il y avait échange de coups de feu de part et d'autre. Les manifestants sont-ils armés?
  • Non, non, Mr le président. Selon la note de synthèse de notre attaché de défense, ce sont des policiers et des gendarmes qui avaient répliqué afin de protéger les manifestants. Déjà des morts et des blessés, et selon le colonel, qui approuve de la tête, la situation risque de déboucher sur une guerre civile, des policiers et des gendarmes à la tête des manifestants d'un coté, et les agents de la sécurité militaire de l'autre, appuyés quant à eux par des éléments de la "famille révolutionnaire" qui les ont rejoint pour protéger la "révolution", en fait pour sauvegarder leurs privilèges...
  • Bon, j'en ai assez entendu comme ça. Ordonnez immédiatement un regroupement de nos concitoyens, je vise particulièrement les mono-nationaux d'abord, les bi-nationaux attendront, après tout ils sont chez eux aussi en Algérie. Continuez à suivre l'évolution de la situation, et faites-nous une note de synthèse heure par heure. Je vais tout de suite téléphoner à Ban Ki-moon (4).

–––––––––––––––––––––––––––––––––––––

(1) N'importe quel quidam.

(2) Des émigrants clandestins qui cherchent à rejoindre les cotes françaises ou italiennes à bord d'embarcations de fortune.

(3) "Département Renseignement et Sécurité", nouvelle dénomination de la sécurité militaire depuis 1990.

(4) Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

(5) Sécurité militaire égyptienne.

 

 

 

 

تنظم جامعة السوربون أبوظبي

 »شهادة مهنية في إدارة الوثائق والأرشيف    «

سيقدم هذه الدورات مهنيون وخبراء دوليون في إدارة الوثائق والأرشيف باللغة العربية، وسيشتمل هذا البرنامج التدريبي على مجموعة من المبادئ النظرية والتدريبات العملية؛ من أجل توفير تجربة تعليمية شاملة

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MAUVAISE NOUVELLE:

Après le double pontage coronarien, je dois subir une autre intervention chirurgicale au niveau de la carotide droite du cou: Sténose à 80%.

 

 

 

 

LE JOURNAL TSA DZ A REFUSE DE PUBLIER MON DROIT DE REPONSE.

LA PRESSE ALGERIENNE PUBLIQUE OU PRIVEE SE COMPORTE TEL UN DICTATEUR: ELLE SE DONNE LE DROIT DE SALIR LES CITOYENS SANS LEUR DONNER LA POSSIBLITE DE PUBLIER UN DROIT DE REPONSE.

 

 

HADJ AHMED BEY

Image illustrative de l’article Ahmed Bey

1787-1850

J’ai pris connaissance d’un article publié par le journal en ligne TSA DZ, sous la plume de Bekhti Ould Abdallah.

https://www.tsa-algerie.com/je-prefere-faire-alliance-avec-la-france-pour-combattre-lemir-abdelkader/

Le titre de l’article précise d’emblée les intentions de l’auteur : dénigrer la personne de Hadj Ahmed Bey, présenter la présence ottomane comme une colonisation, tout en présentant l’Emir Abdelkader comme un héros à la blancheur immaculée en oubliant qu’il deviendra par la suite « un ami de la France coloniale », des timbres postaux publiés en France en hommage à sa mémoire, et un livre édité en 1998 en l’honneur de l’Emir :  « A propos d’Abdelkader, en hommage au plus illustre prisonnier du château de Pau , ouvrage édité avec la soutien de la ville de Pau et du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, 1998 ». Verra-t-on un jour un hommage rendu aux milliers d’algériens détenus politiques en France, à commencer par les dirigeants de la révolution algérienne arrêtés après le détournement d’avion d’octobre 1956 ?

Le journaliste semble garder une rancune tenace envers les Ottomans qu’il présente comme des colonisateurs « turcs », ce terme constituant un anachronisme. Pour ce qui est de la colonisation, à combien s’élevait la présence ottomane en 1830 ? 4000 janissaires tous partis avec le Dey Hussein après la prise d’Alger. A combien s’élevait les troupes françaises débarquées à Sidi Fredj le 27 juin 1830, la France s’assignant comme mission de « libérer » la Régence d’Alger de la colonisation ottomane ?  Plus de 27000 soldats avec canons, armes et bagages. Si réellement les 3 millions d’habitants que comptait le Régence considéraient les 4000 janissaires comme des colonisateurs, ils les auraient bouffés tout crus sans attendre que la France ne vienne mettre le nez dans leurs affaires.  

Enfin, le journaliste semble ne pas avoir lu mon livre, à moins qu’il n’ait choisi que les citations extraites de leur contexte pour justifier ses propos. Sinon, il aurait pu lire que l’entourage de Hadj Ahmed Bey et ses alliés étaient tous des notables arabes, chaouis et kabyles, dont les chefs des tribus du Constantinois qui constituaient son état-major lors de la Bataille de Constantine 18361837.

Le journaliste pouvait parfaitement déverser sa haine contre les Ottomans sans avoir besoin de citer mon livre. Je lui dirais pour conclure qu’il est en retard de six ans sur le débat Hadj Ahmed Bey-Emir Abdelkader, et sur la question de la pseudo-colonisation ottomane :

  1. « A L’OMBRE DE L’EMIR ABDELKADER, « L’AMI DE LA FRANCE COLONIALE », GIT DANS L’OUBLI HADJ AHMED BEY DE CONSTANTINE, L’ENNEMI IRRÉDUCTIBLE DE LA FRANCE. Abdelkrim BADJADJA ».

18 octobre 2012 : http://lequotidienalgerie.org/2012/10/18/a-lombre-de-lemir-abdelkader-lami-de-la-france-coloniale-git-dans-loubli-hadj-ahmed-bey-de-constantine-lennemi-irreductible-de-la-france/

  1. « La Turquie ancienne puissance coloniale ? » 5 Janvier 2012 :

https://www.lesoirdalgerie.com/articles/2012/01/05/article.php?sid=128246&cid=49

 

Com ats de rues a constantine 13 octobre 1837

COMBATS DE RUES A CONSTANTINE - 13 OCTOBRE 1837

 

 

 

MAURITANIE  MAROC  ALGERIE  TUNISIE  LIBYE

Mieux connaître l'histoire des pays du Maghreb afin de promouvoir leur unité, ouvrir les frontières, et instaurer 

Le Grand Maghreb Arabe  

 

 http://lewebpedagogique.com/adel2265/

 

REALISER LE GRAND MAGHREB ARABE EN DIX ETAPES

 

1- Ouvrir immédiatement les frontières entre Etats Maghrébins et supprimer les visas.

2- Organisation d’un referendum dans les cinq Etats du Maghreb Arabe avec une seule question : « Voulez-vous l’Union des cinq pays du Maghreb Arabe en supprimant immédiatement les frontières ? ».

3- Si une majorité de citoyens maghrébins se prononce pour la réalisation du grand Maghreb Arabe, convocation d’un sommet des chefs d’Etat pour engager le processus d’unification.

4- Inviter les représentants sahraouis à cette réunion en leur qualité de maghrébins.

5- Elaborer un plan pour la réalisation du Maghreb Arabe, en commençant par désigner un président du sommet maghrébin qui sera changé chaque année.

6- Ordonner des réunions interministérielles sectorielles pour harmoniser toutes les politiques dans les grands secteurs : établissement de cartes d’identités et de passeports maghrébins, éducation, enseignement supérieur et recherches, défense, économie, monnaie maghrébine, relations internationales, sports en mettant en place des équipes maghrébines devant défendre les couleurs maghrébines dans toutes les disciplines et rencontre internationales.

7- Supprimer les frontières entre tous les Etats du Maghreb Arabe, et favoriser les déplacements des personnes et des biens dans l’espace maghrébin.

8- En attendant l’émission d’une monnaie unique, les citoyens maghrébins pourront échanger leurs monnaies nationales en prenant comme base leur équivalent en dollars ou en euros, ou un panier de devises.

9-  Nommer un gouvernement maghrébin en charge des questions stratégiques, et qui représentera le Grand Maghreb Arabe dans toutes les organisations, enceintes et rencontres internationales.

10-  Nommer des gouvernements locaux pour assurer le développement local des différentes régions du Maghreb Arabe.

 

 

SITE SUSPENDU TEMPORAIREMENT POUR CAUSE D'INTERVENTION CHIRURGICALE:

PONTAGE CORONARIEN

 

 

 

19239599 804560973044987 323487396 n

 

نظراً للأسئلة التي تُطرح والتي أجيب عليها مجاناً دون أن أتلقى أي شكر؛ سوف تكون الأجوبة في المستقبل مدفوعة الأجر لأنني في أزمة مالية كبيرة تمس لقمة العيش. كل سؤال يثطرح يتلقى الرسوم المناسبة التي تُدفع بالدنار في الجزائر وبالعملة الصعبة خارج الأجزائر. وشكراُ. العنوان: badjadja99@gmail.com

Vu les nombreuses questions qui me sont posées sur FB ou par mail et auxquelles je réponds gratuitement sans recevoir de remerciements, les réponses seront dorénavant payantes car je suis dans une situation financière majeure qui affecte la vie quotidienne de ma famille. Toutes les réponses seront payantes avant leur envoi, en dinars en Algérie, et en devises en dehors de l'Algérie. Merci. Adresse: badjadja99@gmail.com