Présentation

 

Badjadja archives program

 

عبدالكريم بجاجة

خبير دولي في علم الأرشيف

Abdelkrim BADJADJA

Consultant in Archival Science 

CIRTA for Consulting & Administrative Studies

Office: Hamdan Street - Al Saman Towers A- OFFICE 1301 -2

Abu Dhabi, United Arab Emirates - Mail: badjadja99@yahoo.fr  Mobile: 00971507110971

P.O. Box 38393 - Abu Dhabi - UAE

 

LAST VERSION   03/ 09/ 2016   آخر تحديث

 

Lettre à N. KRIM au sujet de son éditorial « Jugurtha ou les aléas de l'Histoire » paru dans le journal l’Expression du Jeudi 25 Aout 2016 :

Je vous ai envoyé une réponse au sujet de « la bataille de Constantine 1836-1837 » mentionnée dans votre éditorial pour vous confirmer que des auteurs algériens avaient bien écrit sur le sujet. Mais vous avez préféré ignorer ma réponse attendant un « Salluste ou Charles-Henry Churchill » pour écrire sur ce même sujet. Je tiens à vous faire  savoir que le titre même de « La Bataille de Constantine 1836-1837 » que vous avez évoqué avait été utilisé par moi-même dès l’année 1982 dans la première version de mon livre. Je vous défie de trouver un seul titre similaire avant cette date. Dois-je comprendre  que votre mère patrie est ailleurs ? Et que rien de ce qui est produit par des algériens ne saurait vous intéresser ?

 

 

 

Mon dernier livre publié par Amazo.fr :

« 1986 : Constantine se soulève,

Et c'est moi qui paie ! »

Format Kindle - de Abdelkrim BADJADJA (Auteur)

Cliquer sur ce lien :

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Vous pouvez consulter librement quelques pages du livre, et poster un commentaire.

Ce livre est inscrit pour le concours « Plumes francophones » qui prend en compte pour les résultats le nombre de pages consultées gratuitement ainsi que les commentaires postés.

J’espère votre soutien amical. Merci.

 

 

 

 

 

 

MES LIVRES EN VENTE SUR AMAZON.FR

 

1986 : Constantine se soulève, Et c'est moi qui paie !

https://www.amazon.fr/1986-Constantine-soul%C3%A8ve-cest-paie-...abdelkrim+badjadja

 

 

L'EXPLOSION FINALE...: LA FIN DU SYSTEME SOLAIRE

https://www.amazon.fr/LEXPLOSION-FINALE-FIN-SYSTEME-SOLAIRE-...abdelkrim+badjadja

 

 

THE DOLLARGATE

https://www.amazon.fr/DOLLARGATE-ABDELKRIM-BADJADJA-

 

 

 

 

MES LIVRES A LA BIBLIOTHEQUE DU CONGRES

DES ETATS UNIS D’AMERIQUE

https://www.loc.gov/books/?q=ABDELKRIM%20BADJADJA&all=true&st=list

 

Contribution a l'étude de l'histoire du pétrole algerien : 1er. novembre 1954-24 février 1971 /  

  • Contributor: Badjadja Abdelkrim - Boubekeur Madani
  • Date: 1971

 

La bataille de Constantine, 1836-1837  

  • Contributor: Badjadja Abdelkrim
  • Date: 2016

 

 

 

 

Mon opinion sur Facebook au sujet du Burkini :

Burkini blur

Mes chers frères et sœurs qui vivaient en Europe, je comprends le calvaire que vous subissez chaque jour. Tout est prétexte à stigmatisation. Burikini ou pas. Vous pourriez changer de religion, de look, de nationalité, et même de nom, vous ne serez jamais accepté: regarder du côté de Brice Hortefeux.

https://www.facebook.com/ourmtualfriend0?fref=ts

 

 

 

20160822 090916ABU DHABI: AVEC UN GROUPE D'ARCHIVISTES LORS DU BREAKFAST

ORIGINAIRES DE PALESTINE, D'ALGERIE, DE SYRIE, D'EGYPTE

 

 

الدراسات العربية المنشورة في منتديات اليسير

من إعداد: عبدالكريم بجاجة

http://www.alyaseer.net/vb/showthread.php?t=18806

 

  1. دراسات أرشيفية: أرشيف الإمارات، واقع و آفاق-1 -2 3 ...
  1. المبادئ التوجيهية للوقاية من الكوارث في مراكز الأرشيف و المكتبات.
  1. تنظيم دورات تدريبية حول الأرشيف.
  1. سؤال / جواب عن الأرشيف.- 1 2 - 3 ...
  1. جدول حفظ الأرشيف"
  1. كتاب جديد للأستاذ أحمد عبيد.
  1. المجلس الدولي للأرشيف.
  1. أرشيف العلاقات بين المغرب العربي و الغرب.
  1. مؤتمر الكويت الرابع لإدارة الوثائق والأرشفة الإلكترونية".
  1. هل يمكن لخبير أن يعيش بالهواء فقط؟
  1. تنظيم دورات تدريبية حول الأرشيف.
  1. هل يوجد عمر رابع للأرشيف ؟
  1. إعلان هام.- 1 2 .....3-
  1. دراسة أرشيفية 4: برنامج تكوين الأرشيفيين 1 - 2
  1. كتاب جديد للأستاذ عبدالكريم بجاجة.
  1. آخر يوم....
  1. خطر تكليف الشركات الخاصة بحفظ الأرشيف.
  1. منهجية لوضع سياسة وطنية لإدارة الأرشيف: التجربة الجزائرية
  1. أرشيف القبائل القديمة للشرق الجزائري.
  1. تدمير أرشف البوسنة و الهرسك.
  1. تحديد مهام إدارة الأرشيف المركزي.
  1. النزاع الجزائري الفرنسي حول الأرشيف.
  1. دراسة أرشيفية 3: سياسة الأرشيف الإلكتروني- 1 2 - 3
  1. مجلة "كوما" للمجلس الدولي للأرشيف COMMA Arabic version- 1 2-
  1. الوثيقة 8: النسخة العربية لدليل الأرشيف الإلكتروني- 1 2-
  1. دراسة أرشيفية 2: الأرشيف في فجر الألفية الثالثة.

 

  1. صدى ثورة يوليو المصرية عبر الأرشيف.

 

  1. الشروط المناخية لحفظ الأرشيف في المدى الطويل.

 

  1. قانون الأرشيف الوطني النموذجي".- 1 2...

 

  1. أخبار عن المؤتمر الدولي للأرشيف بكولا لمبور، عاصمة ماليزيا.- 1 2 - 3

 

  1. اقتراح معادلات اقتصادية لإنجاز مراكز الأرشيف.

 

  1. تقنين خدمات الأرشفة بالاستعانة الخارجية.

 

  1. استبيانات لتشخيص وضع الأرشيف في أي مؤسسة.

 

  1. النقاط الأساسية لإدارة الأرشيف الإلكتروني وحفظه في المدى الطويل.

 

  1. الوصف الأرشيفي باستخدام طريقة  : ISAD G- 1 2 

 

  1. دراسة أرشيفية 5: حماية الأرشيف من الحريق .

 

  1. دراسة أرشيفية 7: برنامج بناء مركز أرشيف و تجهيزه.

 

  1. أرشيف فرنسي حول الخليج العربي (1946-1952).

 

  1. دراسة أرشيفية 6: شروط حفظ الأفلام و الدعائم .

 

  1. مؤتمر بمركز الوثائق و البحوث، أبوظبي، 19-21 فبراير 2008.

 

  1. حذارِ من الغازات و المبيدات المستخدمة في تعقيم الأرشيف و حمايته .

 

 

 

 

La bataille de Constantine 1836-1837 de Abdelkrim Badjadja:

Eclaircissements et révélations

http://www.letempsdz.com/index.php/145-livres/183055-la-bataille-de-constantine-

 

30 novembre 2016

Paru aux éditions Chihab , l'ouvrage de Abdelkrim Badjadja recentre le débat sur la colonisation du Constantinois, qui était la contrée la plus vaste, la plus peuplée et la plus prospère de la Régence d'Alger.

La bataille de constantine 1836 1837

L'auteur évoque cette colonisation par des batailles sanglantes pour assiéger la ville. La prise de l'antique Cirta par la soldatesque française s'étend sur deux périodes consécutives, 1836 et 1837, dont la première se solda par une lourde défaite tandis que la seconde permit aux troupes françaises d'entrer à Constantine le 13 octobre 1837. Dans ce livre plein d'informations auxquelles se greffent des détails historiques et événementiels, Abdelkrim Badjadja relate avec précision cet assaut et ce siège malgré la défense de l'armée constantinoise composée d'hommes assurant la défense de la ville sous la férule de Mohamed Belebdjaoui et Ali Benaissa, ainsi que d'autres sous la bannière de Hadj Ahmed Bey, avec 5000 cavaliers et 1500 fantassins. Ce livre fort intéressant nous renseigne sur le quotidien de cette époque. De ce fait, l'auteur évoque avec moult détails le plan de Constantine, notamment les localités de Sidi mabrouk, Djenane tchina, Essouiqa, Sidi m'Cid et les portes principales comme Bab el Oued et Bab El Djabia, les quartiers commerçants, notamment El Moukof et Souk el Acer, les diverses corporations de métiers, entre autres les teinturiers, les selliers, les menuisiers, les dinandiers ainsi que les monnaies les plus utilisées comme le rial en argent, le mahboub en or, le soltani en or, la khamsa drahem en cuivre et zoudj drahem seghar en cuivre. Il cite les mosquées principales dont la grande mosquée, Djemaa Rahbat essouf, Djemaa Sidi Lakhdar et de Sidi El Kettani, et les trois synagogues pour la communauté juive qui représentait 10% de la population, soit 3000 personnes, notamment celle de Sla Rebbi Messaoud, qui porte le nom du rabbin Messaoud Zeghib qui vécut à Constantine au XVIIIe siècle. Abdelkrim Badjadja donne un aperçu de la forme d'organisation du beylik et des grandes familles influentes de cette époque.

Les différents chapitres dont Constantine à l'époque de Hadj Ahmed Bey, 1836, La défaite de l'armée française, Octobre 1837 et Principaux protagonistes de la bataille de Constantine nous révèlent avec précision une période mouvementée et tourmentée ayant engendré l'engagement populaire dans les combats de rues.

Les deux sièges de la ville

Pour Badjadja, cette lutte acharnée a opposé deux armées, l'une coloniale et l’autre du peuple, qui s'est prolongée et développée dans le combat de rues avec la participation d'hommes, de femmes et parfois d’enfants. Cet essai renvoie à ces deux sièges de la ville et met en évidence une armée algérienne pleine de vaillance et de bravoure. Le travail tout en exactitude et en minutie de cet ancien directeur général des archives nationales témoigne d'un pan de notre histoire et des méfaits de la colonisation française. Elle rappelle à la mémoire collective que quelle que soit la période, le peuple a toujours été vaillant et a répondu présent à toutes formes de lutte. Il est à noter que l'auteur a toujours travaillé dans les archives et qu'il assume les fonctions de consultant en archives depuis 2002 à Abu Dhabi. Ce livre est une grande source d'informations souvent occultées qui permettent de bien appréhender cette période.

Kheira Attouche

 

      

 Last version: 15 AOUTآخر تحديث: 2016 

Monument deux guerres mondiales de constantine

CONSTANTINE JUILLET 2016: Avec Salim, mon ami depuis 65 ans,

Devant le Monument aux Morts des deux guerres mondiales

 

 

 

abdelkrim badjadja <badjadja99@yahoo.fr>

19 juillet à 10h14 PM

À redaction@elkhabar.com

تصحيح

تحية طيبة وبعد؛

لقد اطلعت مؤخراً على مقال حول كتابي "معركة قسنطينة  1836-1837" نُشر في جريدتكم بتاريخ 2 جويلية 2016 الصفحة 22.

كتب صاحب المقال أنني قدمت السيرة الذاتية "للأبطال الرئيسيين لمعركة قسنطينة" وذكر أولاً "عائلة شيخ لفقون".

بينما في الواقع قدمت في الصفحات 89 إلى  101 السيرة الذاتية للمشاركين في المعركة ومن بينهم حتى الفرنسيين.

فيما يتعلق بشيح لفقون: كتبت حرفياً أن تلك العائلة كانت دائماً مع "الواقف" وهكذا خانت أحمد باي وسكان قسنطينة بتحالفها مع الجيش الفرنسي لتسليم المدينة.

كيف يمكن وصف الخائن شيخ لفقون بالبطل؟ صبحان الله. هل قرأ الصحفي الكتاب؟

وشكراً على التصحيح.

عبدالكريم بجاجة.

 

 

عطلة سعيدة

BONNES VACANCES

Img 20160725 133303 1Aujourd'hui lundi 25 juillet 2016, déjeuner dans un restaurant au centre d'Alger

de droite à gauche, Soufiane Bouharrat, Ramdani Cherif, Hadj Omar Hachi,

Abdelkrim Badjadja, Fouad Soufi et Amine Kerrouche.

Deux générations d'archivistes algériens.

 

 

A Guide to the Effective

Implementation of Right to Information Laws

 

Dear Colleagues, I am sending this message to announce the publication of Public Access to Information for Development: A Guide to the Effective Implementation of Right to Information Laws.

The book, which is based two years of research studying how RTI has been implemented in countries in different regions and with varying income levels, sets out a theoretical framework by which to identify the drivers of effective implementation of RTI laws. The volume covers the history and development of RTI laws, broad processes of RTI implementation, operational guidance on institutionalization of RTI processes, as well as discussion of broad themes such as privacy, sequencing and measurement of impact.

As co-authors of the Guide, Stephanie Trapnell and I hope that this volume will be a valuable resource for those of you who are working toward adoption and implementation of the right to information.

The publication is available free of charge to download at this link: http://documents.worldbank.org/curated/en/2016/06/26521193/public-access-information-development-guide-effective-implementation-right-information-laws.

Background papers, case studies, and other supporting documentation relating to this publication are accessible at this link:

http://web.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/TOPICS/EXTPUBLICSECTORANDGOVERNANCE/0,,contentMDK:23253090~pagePK:148956~piPK:216618~theSitePK:286305,00.html.

Please direct all communications about the contents of this publication after that date to vlemieux@mail.ubc.ca.

Best wishes,

Victoria Lemieux

Senior Public Sector Specialist

The World Bank

 

 

 

NEWS FROM: "Management & Preservation of Electronic Records"

 

1st Int. Workshop on “Semantic Change & Evolving Semantics - SuCCESS’16"

Leipzig, Germany, 12 September 2016

Website: http://pericles-project.eu/events/58

In conjunction with the 12th International Conference on Semantic Systems – SEMANTiCS 2016

The proceedings of the workshop will be published in the digital library of the ACM ICP Series.

Workshop objectives

This half-day workshop aims at exploring emerging research in the areas of semantic change and evolving semantics. Semantics differ across contexts, domains, communities and time. This has implications for communication, terminology, access to and exchange of information, problem-solving and construction of knowledge. Where there is interaction and feedback, this effect is mitigated, as it is possible to settle on a shared understanding; in contrast, the effect is particularly pronounced in asynchronous and static information. This problem is shared across many domains; some examples of areas in which the effect is particularly pronounced include cultural heritage, data curation, digital preservation, and knowledge management. One practical example is the need to respond to semantic change in ontology curation and engineering; another is the capture and treatment of context in search indexing and ranking. In this workshop we will focus on semantic change in these domains and closely aligned areas. As such, we expect the workshop to be of interest to researchers with an interest in combining techniques to address evolving semantics. We are therefore seeking expressions of interest in the workshop intended to explore this area and to collect together a series of perspectives on the theory and relevance of semantic change across contexts and disciplines.

Call for Papers and Posters

Topics on which potential participants are invited to share research, experimentation, demonstrations, concepts and ideas include, but are not limited to:

  • Semantic change and evolving semantics;
  • Cultural drift;
  • Methods for the detection, interpretation and communication of drift types;
  • Response to change: strategies for ontology adaptation and evolution; potential for the application of machine learning approaches;
  • Role of social media in accelerating semantic change and use of social media data to study it.

Submission system

The submission must be made through EasyChair. Visit http://pericles-project.eu/events/58 for submission guidelines.

Important Dates

  • Submission Deadline:
  • Notification of Acceptance: July 22, 2016 (11:59 pm, CET time)
  • Camera-Ready Paper: July 31, 2016 (11:59 pm, CET time)
  • Workshop day: September 12, 2016

Registration

The workshop is free to attend however registration through the SEMANTiCS conference is required: http://2016.semantics.cc/workshop-registration?nid=2163

Workshop organisers:

  • Sándor Darányi - University of Boras
  • Efstratios Kontopoulos - CERTH/ITI
  • Alastair Gill - King’s College London

For any further information please email: info@pericles-project.eu

Linda Ligios

EU Communications Coordinator, PERICLES

King's College London

http://pericles-project.eu

 

 

 

 

 

NISO Members Elect New Leadership for 2016-2017 Term

 

Members of the National Information Standards Organization (NISO) have selected their board's leadership for the 2016-2017 term, which will begin on July 1, 2016. B. Tommie Usdin, President of Mulberry Technologies, Inc., becomes Chair; and Chris Shillum, Vice President Product Management, Platform and Data Integration at Reed Elsevier, has been elected Vice Chair. Three other board members have also been confirmed: Gerry Grenier (IEEE); Marian Hollingsworth (Thomson Reuters); and Evan Owens (Cenveo Publisher Services).

Continuity is a welcome hallmark of this election's result: Usdin, Shillum, Grenier, Hollingsworth, and Owens are all continuing another term of service to NISO's board, continuity that helps the organization smoothly advance its ongoing projects and goals. NISO Executive Director Todd Carpenter welcomes the new board, commenting that, "Tommie, Chris, and the whole board are deeply involved in work that impacts information sharing technology and its users for decades to come. NISO is fortunate to have our ideas and work guided by such a talented group."

Usdin and Shillum below describe their views of NISO's work and their goals for the coming term; their professional biographies are also listed.

 

B. Tommie Usdin, Chair

I'm happy to help lead NISO in its important work supporting the library, publisher, and information-interchange communities, says Usdin. "My work on content markup has shown me how important it is to users and consumers of information technology for standards to get it right. Involvement in conferences and educational events, too, has brought home that collaboration is essential, and collaboration among developers and users of new resources is central to NISO's work. The stability in NISO's current board facilitates continued teamwork; the tasks ahead are challenging, but I foresee our working groups producing groundbreaking results that are essential to our audience."

B. Tommie Usdin, President of Mulberry Technologies, Inc., a consultancy specializing in XML systems for textual documents, has long been a leader in the technology around content markup and the publishing production process. She has organized a number of community efforts and conferences on the subject, such as the Markup Technologies and Extreme Markup Languages events, and is involved in the, Balisage conference series. She has served as an active member of NISO's Board of Directors since 2013 and has been a member of the NISO Journal Article Tag Suite (JATS) and the NISO Standards Tag Set (STS) working groups.

Chris Shillum, Vice Chair

"I am gratified to continue my leadership at NISO, an organization whose ability to bring together stakeholders with different, and sometimes opposing, goals makes it a vital part of scholarly infrastructure. I look forward to working on upcoming projects on, for example, data privacy, that impact a diverse set of users and that urgently need addressing." Shillum also commented that, "as a veteran board member, I've seen how NISO has achieved consensus on contentious issues in the past. Such problems are interesting and vital to tackle, and many face us going forward. In addition, standards and other documents issued by NISO are regularly reassessed, and the coming years will see familiar standards getting a fresh look, a process in which it's rewarding to participate."

Chris Shillum is Vice President Product Management, Platform and Data Integration at Reed Elsevier, a position he has held since 2014. He has worked for Elsevier since 1996, starting as Product Manager, Content, and then held positions as Director, Product Development (1999-2001); Publishing Technology Director (2001-2004); and Vice President Product Management, Platform and Content (2004-2014). He has served a variety of community organizations and served as a member of the NISO Board and as a member of the NISO Discovery to Delivery Topic Committee.

Additional Board Members

 
Gerry Grenier is Senior Director, Publishing Technology at IEEE

Marian Hollingsworth is Director of Publisher Relations at Thomson Reuters

Evan Owens is Vice President, Publishing Technologies at Cenveo Publisher Services

 

About NISO

NISO, based in Baltimore, Maryland, fosters the development and maintenance of standards that facilitate the creation, persistent management, and effective interchange of information so that it can be trusted for use in research and learning. To fulfill this mission, NISO engages libraries, publishers, information aggregators, and other organizations that support learning, research, and scholarship through the creation, organization, management, and curation of knowledge. NISO works with intersecting communities of interest and across the entire lifecycle of information standards. NISO is a not-for-profit association accredited by the American National Standards Institute (ANSI). For more information, visit the NISO website.      

 

 

 

 

2016 summer school for archivists on ”Transparency”

This year's training will take place from 14 to 16 September 2016 with the kind co-operation of Banco de España in Madrid. The topic is:

“Transparency and information management in financial institutions. From the inside out.”

We will provide training on the latest developments in financial transparency and how archivists can serve their institutions' need for evidence, information and corporate memory. In short: how can the archivist be managements' best friend through understanding and using transparency? 

The programme is available online: http://bankinghistory.org/events/

Registration is available at a 20% discount until 15 July! Don't wait, register now: https://2016eabhsummerschool.eventbrite.co.uk/?discount=2016eabhsummerschool
For further information, please contact info@eabh.info

 

 

 

 

Email Classification Strategies

 

Question: Can anyone tell me if their organization has devised a set of classifications for email records and if so what are the associated retention periods?

 

ANSWERS :

1- We do include email in our retention schedules, classified the same as paper correspondence. Retention ranges from "Retain until read" for junk mail to "Permanent" for the email of County Commissioners. I do not suggest separating it out into a classification based on format, but rather grouping it into a classification by context. What I mean it rather than classify all email for all employees as (for example) "Retain 5 years," I would suggest retaining email based on the longest retention period you have for a department/office/program's records that might include email. If you retain heath department appointment records for 2 years, then staff who email clients to schedule appointments would need to have their email retained for at least two years. Their manager may discuss potential budget changes via email, and if budget planning records are classified as having a 10 year retention, then the manager's email should be kept for 10 years. 
Not a simple answer, but that's how we do it! Feel free to look at our retention schedules: http://web.multco.us/records/retention-schedules

 

2- I'm sure I speak for us all that we would like to hear the responses.  I'm surprised there isn't a published, definitive best practice on this topic yet! The following comments are for the list in general, because I hear this from many people every week.  According to my training an "email" message isn't a record any more than a "letter" was in the 'old days', or a "Word" document, "Excel" spreadsheet, "PowerPoint" presentation, etc. A record is recorded evidence of actions taken in the course of a business activity.  If my job is to sit at reception and manage mail I could do that activity without making any records.  However one day I will lose a letter, and then my manager will tell me to start keeping a list of all incoming and outgoing mail.  That mail log records evidence that helps standardize my process and improves quality.  I could decide to send myself an email to keep that record of each incoming and outgoing piece of mail instead of using Excel (heaven forbid). All that to say the external regulations, retention period and the final disposition action are based on the business activity, not the format that I keep my records in. In my opinion the simplest way to manage emails is to have staff create a very simple file plan with folders in their email Inbox, one for each activity they are responsible for.  Then you can associate retention rules to those folders.

 

3- I like that concept of applying the longest appropriate retention period for the business unit to a staff member's email client Jenny!  I suppose there could be some tension with regulations (esp. privacy) that demand some information be deleted as soon as possible, and other regulations that demand some information be retained for longer periods of time for quality and audit purposes... but otherwise it sounds like a very user friendly system!  Thanks for posting to the list.

 

4- Email records management is a challenge that requires innovation and application of various strategies and systems. In terms of Email Records classification, the practices we have here in Uganda is creating file folders based on the organizational or State classification system though subject based classification system works well. It is advisable that action officers and Employees be trained on the classification system adopted. For the purposes of capturing all Official Institutional or State email records we suggested that Organisations and State create e such as , eregistry@mak.ac.ug, erecordscentre@mak.ac.ug, and digitalarchive@mak.ac.ug. The professional RIM professionals are expected to ensure the privacy of such information. The email records can also captured automatically by Electronic Records Management Systems such as ZyLAB, HPTRIM, Alfresco etc. In addition, It’s important that we encourage all official Email Records be sent in form of attachments will have to comply with the characteristics of a good a electronic record. In terms of Email records preservation, there is need to preserve the email record and its associated metadata. It is important to work hand in hand with the IT professionals after all they normally like deleting email records when they are running out of server space. I would suggest that RIM Professionals sensitize IT professionals on Email records retention period and e-mail records digital archiving. Develop an email policy and make sure to include email records and related issues as a key components.

 

5- In reply to Bruce Smith’s post, not all paper documents are records but some certainly reach that threshold and the same applies to email.    The definition he uses is fine: “A record is recorded evidence of actions taken in the course of a business activity.”  But I am sure we can all think of emails that fit that category.  That is why managing email is so difficult: it is a blend of both and the trick is separating the record from the rest.

 

 

NEWS FROM: Management & Preservation of Electronic Records

6 June 2016

Digital Curation Innovation Center Hosts Computational Archival Science Symposium

College Park, Md. – On April 26-28, the Digital Curation Innovation Center (DCIC) at the University of Maryland’s College of Information Studies (iSchool) convened a Symposium in collaboration with King’s College London. This invitation-only symposium, entitled Finding New Knowledge: Archival Records in the Age of Big Data, featured 52 participants from the UK, Canada, South Africa and the U.S. Among the participants were researchers, students, and representatives from federal agencies, cultural institutions, and consortia.

This distinguished group of experts gathered at Maryland's iSchool to discuss and define computational archival science: an interdisciplinary field concerned with the application of computational methods and resources to large-scale records/archives processing, analysis, storage, long-term preservation, and access, with the aim of improving efficiency, productivity and precision in support of appraisal, arrangement and description, preservation and access decisions, and engaging and undertaking research with archival material.

Visit the iSchool website for more about the symposium and future plans to continue this work.

 

 

 

Lettre ouverte à Ferhat Mehenni

Par Salah Guemriche (écrivain)

http://www.lematindz.net/news/20931-lettre-ouverte-a-ferhat-mehenni.html

Cher Ferhat,

Te souviens-tu de notre séjour, à l’occasion d’un colloque, dans la magnifique ville d’Amalfi, en Italie, voilà plus de vingt ans ? C’était un mois de mai, et, un soir, à la faveur d’un mini-concert improvisé, tu m’avais fait l’amicale surprise en me dédiant une chanson, pour mon anniversaire...

La Kabylie, j’y ai un empan

Si je commence par cette anecdote toute personnelle, c’est surtout pour te rafraîchir la mémoire : ce fut-là, à Amalfi, que sur une déclaration que tu venais de faire au milieu d’un groupe, sur la «question berbère», je t’avais franchement dit ce qui me tenait à cœur : «Ferhat, la Kabylie, j’y possède un empan («chber»), même symbolique, comme tu en as un du côté de chez moi, dans l’Est algérien, et je n’admettrai jamais que l’on me prive de cet empan-là, encore moins que, pour y accéder, j’aie besoin d’un visa !».

J’avais du respect pour ton art, comme pour ton engagement d’antan qui te valut arrestations, gardes-à-vue et six-cents jours de prison… Ton répertoire, je l’avais encensé, voilà vingt-cinq ans déjà, dans un article paru dans le mensuel Paroles et musiques, en rappelant le mot de Kateb Yacine qui t’avait surnommé «Le maquisard de la chanson». Pour ton engagement passé, je me disais et me dis toujours qu’à ta place jamais je n’aurais pu me relever des souffrances que le régime t’avait fait subir. Et tu t’étais relevé, avec dignité et une inflexible volonté. Puis, à Paris, nous nous sommes vus et revus, et partagé le sel et le pain. Je me perds dans les années, sans doute. Je ne sais même plus situer la date de ton concert au Rex, qui fut un triomphe.

Décembre 1994, alors que tu te trouvais parmi les otages dans l’Airbus détourné, par des membres du GIA, à Marignane, nous avions, ma compagne et moi, vécu de près l’angoisse de tes proches, à Paris. Une angoisse décuplée par une initiative des plus sadiques : le jour où il y eut ce coup de fil d’un fleuriste du 8e arrondissement de Paris annonçant la livraison d’une couronne mortuaire, au moment même où le GIGN s’apprêtait à prendre d’assaut l’avion d’Air France... Nous n’avons jamais su qui était derrière ce geste effroyable.

Le père, le chanteur et le politique

Troisième souvenir, quelques années après ton sauvetage, à Marignane : tu nous avais invités à fêter un événement familial, dans une grande maison prêtée par des amis. C’est là que je m’étais accroché avec plusieurs de tes potes kabyles, violemment agressifs à mon égard, moi, le natif de Guelma, donc, à leurs yeux, mal placé pour débattre, et encore moins de manière critique, de la question berbère !

Sept ans après, la mort va te frapper de près, pire : comme tu l’avais déclaré, «en m’assassinant, les criminels m’auraient tué une seule fois ; en s’en prenant à Ameziane, ils me tuent chaque jour, à chaque instant !». Sans preuves, l’opinion, elle, n’avait aucun doute sur les commanditaires. Comme si à travers ton fils, dont la mort ne sera jamais élucidée par la police française, on avait voulu te faire payer ton engagement et, surtout, ton insoumission : quelques mois plus tôt, tu avais publié La question kabyle. Un livre que j’avais emporté dans ma valise au Québec, où j’étais invité pour le «Festival international de poésie» de Trois-Rivières. Le soir de la clôture, les organisateurs m’avaient demandé si j’avais un nom de poète algérien à leur suggérer pour leur prochaine édition. Je n’avais pas réfléchi longtemps pour leur proposer ton nom. Comme il avait fallu te présenter, il y eut une hésitation : ils cherchaient un poète, pas un chanteur. Ce à quoi je rétorquai : «Mais il est les deux à la fois, un peu comme votre Félix Leclerc !»... L’argument fit mouche. C’est ainsi que, l’année d’après, tu fus reçu en grandes pompes au Québec… Pourquoi je te raconte tout ça ? Simplement pour te dire non seulement mon amitié mais aussi le respect que j’avais pour l’artiste.

Et puis, nous nous sommes perdus de vue. Je t’ai suivi, de loin en loin, Cela fait douze ans que je ne t’ai plus croisé, Ferhat. Pardon d’avoir pris tant de détours avant de te dire ce que je pense de ces années durant lesquelles tu allais prendre un chemin miné.

Le MAKisard de La chanson

Tu as donc franchi le pas, un pas d’«aventurier de l’arche perdue», en créant le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), ce mouvement qui allait te faire passer du titre de «Maquisard de la chanson» à celui de… MAKisard.

Tu le sais mieux que personne, j’ai toujours fait mienne la cause berbère, non point comme militant mais comme citoyen algérien non berbérophone, pour qui la reconnaissance de l’antériorité de l’entité berbère est une nécessité ontologique et l’officialisation de la langue tamazight un facteur d’épanouissement de l’être algérien et non pas un facteur de division. Ce qui ne m’empêche pas de fustiger le discours berbériste, surtout lorsqu’il vire au racisme réactionnel. Dans une tribune, parue en 2004, dans Libération, sous le titre : Berbères contre cerbères (Berbères contre cerbères), j’écrivais notamment ceci : «Cette posture du pouvoir mérite d'être dénoncée massivement, non plus par les seuls Berbères mais par l'ensemble des citoyens, toutes régions confondues. Hélas, la solidarité du reste de la nation fait dramatiquement défaut au mouvement berbère. Et ce n'est pas l'incapacité de ses leaders à transcender leur ethnocentrisme réactionnel qui atténuera la désaffection de la composante arabe...».

En effet, les légitimes revendications du mouvement berbère ont besoin de l’engagement des non-Berbères, de ceux qui se disent ou se croient arabes alors que le peuple algérien dans son écrasante majorité est de souche berbère que seuls les siècles d’islamisation ont fini par en faire un peuple d’arabophones. Voilà pourquoi, sans mettre une croix, si j’ose dire, sur la langue arabe, je pense qu’il y va de l’avenir de toute l’Algérie que le pouvoir se réhabilite en réhabilitant et en assumant l’identité berbéro-arabe du peuple algérien. Mais de là à vouloir amputer le pays d’une partie de son «corps», voilà qui donne à tes revendications, cher Ferhat, le caractère d’un égarement, voire d’un délire paranoïde. Après l’autonomie, tu réclames carrément l’indépendance. Et pour ta campagne menée tambour battant, tu n’as pas hésité à chercher soutiens et parrainages partout où ton pays, l’Algérie, était craint ou mal vu. La liste est longue mais assez connue pour ne pas la décliner ici.

Conversion à «l’israélisme»

Ainsi, parmi les personnalités que tu as eu «le plaisir et l’honneur» de rencontrer en Israël, figurait un certain Jacques Kupfer. Toi, tu savais à qui tu avais affaire ; l’opinion publique, elle, ne le sait pas. Ton hôte, ancien caïd du Likoud mondial qui un jour a suggéré l’usage de l’arme nucléaire contre les Palestiniens, est connu pour ses multiples appels à raser Gaza, car, selon lui, les Gazaouis «ne sont certainement pas plus innocents que les habitants d'Hiroshima ou de Dresde !», avant de conclure : «Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements !» (Quand le Likoud de France encourage la "chimiothérapie" de Gaza).

Et c’est dans la propriété de cet homme, dans le quartier chic de Bet Hakeren, à Jérusalem, que tu auras partagé le sel et rompu le pain, comme si tu étais l’hôte du chef de la djemaâ d’Illoula Oumalou, ton village natal ! L’ennemi de ton ennemi devenant ainsi ton ami, tu as fini dans les bras du Likoud. Un parti d’extrême droite. Stupéfiante conversion ! Comme je l’avais écrit, à propos de Bouâlam Sansal sur mon ancien blog de Médiapart (Cf : Salah Guemriche écrit à Boualem Sansal après ses déclarations autour de son séjour en Israël), te voilà tel un Saint-Paul qui, sur le chemin de Damas, eut la révélation christique : votre révélation à tous deux vous aura fait adhérer aux thèses les plus négationnistes en fermant les yeux sur les malheurs des Palestiniens, dont vous niez honteusement les droits, ces mêmes droits que toi, Ferhat, tu réclames pour les Kabyles au nom du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ! Où donc est passé le Ferhat interprète en kabyle du Déserteur de Boris Vian et de l’Internationale ?

Je ne te reproche nullement de t’être rendu en Israël : je m’y étais moi-même rendu, vingt ans avant toi et avant Sansal. Sauf que moi, je n’avais pas évité Gaza et Ramallah, et c’était pour participer à une Conférence internationale sur la paix, et non pour affirmer, comme l’a fait Sansal, qu’il n’y a pas lieu de parler de colonisation en Israël ! Si cette allégeance à ce qu’Israël a de plus antidémocratique est d’une manière ou d’une autre payante, «intérêt et principal» comme dit la Cigale de la fable, elle a un autre prix : celui inhérent à toute allégeance, qu’elle soit politique ou morale.

Autant dire, cher Ferhat, qu’en t’accoquinant avec ce qu’Israël a de plus extrémiste, tu passes d’une allégeance à une autre : d’un pouvoir discrétionnaire, celui du régime algérien que tu combats, à un pouvoir discriminant et colonial. En l’occurrence, tu t’inscris en droite ligne de toute une génération spontanée qui découvre les charmes discrets de ce qu’Edgar Morin a appelé «l’israélisme». Et force est de constater que cette génération est composée essentiellement de tes supporters qui accusent, à juste raison certes, l’Etat algérien de se définir comme Etat «arabo-musulman», mais qui font du kabylo-berbérisme à l’instar de ceux qu’ils combattent et qui font de l’arabo-islamisme, comme si l'Etat algérien était musulman pour les Arabes, et arabe pour les Berbères. Cela me rappelle, comme je l’ai écrit dans ma tribune (Berbères contre cerbères), le mot de ce député arabe israélien, qui, répondant à un interlocuteur pressant, finit par lâcher : "Israël est un Etat juif et démocratique, c'est vrai : il est démocratique pour les Juifs et juif pour les Arabes."

Un mythe en cache un autre

Et c’est là que je pointerai un curieux paradoxe, en reprenant des passages de ma tribune citée ci-dessus : toi et tes sectateurs, vous mettez sur le compte des seuls «Arabes» l'oppression millénaire et la négation de l'être berbère. Si cette double accusation n'est pas humainement fausse, elle est historiquement injuste. Pour deux raisons. D'abord, sur les neuf siècles qui mènent de la conquête arabe (fin VIIe siècle) à la conquête turque (fin XVIe siècle), des dynasties berbères ont soit dominé, soit gouverné l'Algérie durant au moins six siècles. Ensuite, la négation de l'être berbère n'a pu gagner en pérennité qu'avec la caution ou la complicité de nombreux ministres et généraux eux-mêmes d'origine berbère, et ce, sous tous les gouvernements, de l'indépendance à nos jours. Que cet atavisme collaborationniste soit, bon an mal an, fustigé par nombre de militants imazighen sincères et engagés, parfois au risque de leur liberté, voire de leur vie, ne change rien à la permanence du phénomène.

Cette occultation de la responsabilité autochtone (berbère) m'en rappelle une autre : celle qui fait croire aux médias occidentaux que l'islamisme algérien est un fait spécifiquement arabe, et que le Berbère n'en est souvent que la victime. Cette contre-vérité, la presse française, à l’affût de tout ce qui porte préjudice à l’Algérie, en a fait une réalité.

Et si, naguère, les membres de la communauté berbère se disaient volontiers algériens et fiers de l'être, certains, aujourd’hui écoeurés par la «gangrène islamarabe» (pour reprendre le mot de cet internaute kabyle raciste, anti-arabe, qui se dit plus proche du Juif que du «rat du désert»), vont jusqu'à mettre un voile sur leur «algérianité», pour afficher leur seule ascendance kabyle, et parfois leurs affiliations, voire leurs filiations avec le judéo-christianisme. C'est ainsi, rien de nouveau chez «les damnés de la terre». Il faudrait, en effet, un Franz Fanon pour analyser les pulsions conflictuelles de ces zélateurs qui, je le répète, font du kabylo-berbérisme comme leurs frères ennemis font de l'arabo-islamisme : dans l'intolérance et la détestation.

A défaut de Fanon, voici ce que, lors d'un colloque auquel je participais, fin 1999, à Trieste (Italie), déclarait feu Shlomo Elbaz, universitaire israélien d'origine marocaine : «Un certain militantisme amazigh a tendance à rechercher et à idéaliser les affinités et signes d'affiliation susceptibles de contrebalancer le poids de l'élément arabo-islamique... Il y a une sorte de revanche de la part de cette élite qui, dénigrée, cherche à se réhabiliter en minimisant ce qu'elle doit à l'environnement culturel dominant (arabo-islamique) et en amplifiant la dette qu'elle pense avoir contractée vis-à-vis d'une autre civilisation (hébraïque), démunie, celle-là, de toute prétention à l'hégémonie» (Ports et abords de la Méditerranée, Trieste, décembre 1999).

Le terreau du séparatisme

Audacieuse, cette réflexion (tout est entre «idéaliser» et «contrebalancer», «minimisant» et «amplifiant») mérite d’être méditée aujourd’hui autant par certains militants de la cause berbère que par ces intellectuels qui, depuis la décennie noire, nous proposent une conception néo-algérianiste de l’Histoire, et même de la littérature. C'est sur ce terreau qu’auront poussé les ronces du nouveau séparatisme, celui que les médias français, autour du pathétique et mythomane Bernard-Henri Lévy, s’appliquent à promouvoir en déclinant (comme du temps de Charles Lavigerie, fondateur des «Pères blancs») le particularisme kabyle sur le mode de la distinction. Ainsi, pour ne prendre qu’un seul exemple, notoire, le grand Zidane n’est plus d’origine algérienne (tel qu’il se définit lui-même, comme il l’a rappelé le 28 mai dernier, après le triomphe du Réal de Madrid), mais d’origine kabyle. Comme on dit d'origine corse ou d’origine bretonne : à croire, décidément, que l'Algérie, c'est encore et toujours un peu la France. En attendant que la Kabylie devienne un protectorat israélien ?

Et voilà que Tizi-Ouzou se découvre, à tes yeux, plus proche de Tel-Aviv que de Constantine (surtout que l’ancienne capitale de la Numidie fut, l’an dernier, décrétée par le pouvoir «Capitale de la culture arabe») ! En Israël, tu avais déclaré, en te prévalant des commentaires d’internautes : «Notre visite en Israël est vécue comme une libération». Et il paraît même qu’au pays de Benyamin Netanyahu et de Jacques Kupfer, on t’aurait surnommé «Le Moïse kabyle» ! Tiens, tiens… Voilà qui me rappelle une autre déclaration, d’un Israélien, Shamaï Leibowitz (avocat des Droits de l’homme en Israël et, surtout petit-fils du célèbre Yeshayahou Leibowitz, la mauvaise conscience d’Israël 1), qui, un jour, provoqua le tollé dans l’opinion israélienne et au sein même de la Knesset en affirmant : «Marwan Barghouti me rappelle Moïse. La lutte des Palestiniens pour la liberté ressemble à celle que les Hébreux ont mené en Egypte. Moïse était un combattant de la liberté. De nombreux passages de la Bible décrivent comment il a essayé de combattre le pouvoir de Pharaon, parfois en faisant couler beaucoup de sang. Mais la Bible nous enseigne qu'une fois que Pharaon a fini par comprendre qu'il ne pouvait pas continuer à forcer ce peuple à vivre sous sa coupe, le calme est revenu en Egypte. C'est la leçon que nous devons tirer» 2. Autant dire que cette leçon nous apprend que le Pharaon d’aujourd’hui s’appelle Netanyahou. Que pour toi, le nouveau Pharaon s’appelle plutôt Bouteflika, cela ne change pas la donne, quant à ton indifférence au malheur d’être palestinien, pour paraphraser Albert Memmi qui, lui, parlait du «malheur d’être juif».

«Tahia Berzidane !»

Désolé d’avoir à te le dire, Ferhat, mais tu es loin d’avoir la stature de Barghouti. L’Histoire, vois-tu, a ceci d’édifiant : c’est qu’elle n’a point besoin de raccourcis pour éclairer le présent, ou pour nous prévenir contre ces délirantes perspectives d’avenir que tu nourris pour notre pays. C’est ce qui ressort d’un message que t’a adressé un Algérien, Abdelkrim Badjadja, «consultant en archivistique» et qui signe «Un citoyen qui assume son identité dans ses trois dimensions : musulman, amazigh, arab» :

«Ce que je comprends à travers ce voyage de Ferhat Mehenni en Israël, c'est que bientôt il y aura une base militaire israélienne en Kabylie, si jamais cette région arrivait à obtenir son détachement de l'Algérie. Il faut bien admettre que ce " gouvernement kabyle" de Mehenni ne disposera pas des moyens financiers de son ambition : gérer la Kabylie en tant qu’état indépendant (…). Ce faisant, il faudra bien que Mehenni accorde une contrepartie à Israël : implantation d’une base militaire israélienne aux portes d’Alger. Et dans la foulée, Ferhat Mehenni pourra compter aussi sur les forces israéliennes pour mater tout mouvement de révolte qui se produirait en Kabylie parce qu’il sait très bien que la majorité des Kabyles sont des nationalistes enragés, qui luttent certes pour faire valoir leur identité, mais jamais au prix de la trahison du siècle !».

Malgré les audacieuses et irréalistes projections de Abdelkrim Badjadja, ses mots en disent long sur les positions de la majorité des Kabyles qui te contestent, cher Monsieur le président du «Gouvernement provisoire kabyle», toute légitimité de parler en leur nom. Et quand je dis «Monsieur le Président», tu imagines bien que je fais référence à ta belle et subversive chanson : «Tahia Berzidane !». Un titre qui te revient en boomerang, en somme, pour te signifier que ta conversion à l’israélisme et ton flirt avec le Likoud font désormais de toi l’objet même de ton propre répertoire. Un retour de bâton qu’une image, que tu n’es pas prêt d’oublier, est venue illustrer, le jour de la levée du corps du regretté Hocine Aït-Ahmed, le 29 décembre 2015, à Lausanne : l’image du fils du défunt chef historique et premier militant de la cause berbère, qui refusa de te serrer la main. Moi, dont le père fut à mes yeux un héros au quotidien, je n’irai pas jusque-là : c’est en ami que je te mets en garde contre cet aventurisme dans lequel t’a jeté une rancœur exacerbée, compréhensible mais contre-productive, à l’égard d’un pouvoir césarien.

Salah Guemriche*

30 mai 2016

Renvois

1- Titre de l’ouvrage réunissant des entretiens avec Joseph Algazy, journaliste au quotidien israélien Haaretz (Le Monde Editions, 1994).

2- «Un avocat juif au secours de Marwan Barghouthi, "le Moïse palestinien"» (AFP, Jérusalem, 3-10-2002).

*Ecrivain, ancien journaliste. Parmi ses ouvrages : Dictionnaire des mots français d’origine arabe (Seuil) ; Abd er-Rahman contre Charles Martel (Perrin) ; Le Christ s’est arrêté à Tizi-Ouzou (Denoël) ; Le Juif et son prochain, d’après la Bible et autres textes d’auteurs juifs anciens et contemporains (eBook, Amazon) ; Aujourd’hui, Meursault est mort – Dialogue avec Albert Camus (eBook, Amazon, JUIN 2013).

 

 

 

 

 

 

 تنظيم دورات تدريبية حول

النظام الأرشيفي المتكامل

1

 يُنظم الخبير الدولي عبدالكريم بجاجة، عضو المجلس الدولي للأرشيف:

http://www.ica.org/en/users/badjadja99yahoofr

دورات تدريبية حول علم الأرشيف يتطرق فيها إلى 22 موضوعاً تشمل كل جوانب الأرشيف من النظريات إلى التطبيق في الميدان، و من الأرشيف الورقي إلى الأرشيف الإلكتروني، ومن التجهيزات التقليدية إلى التقنيات الأرشيفية المتطورة.

سوف يُتبع التدريب بزيارات ميدانية، وتطبيقات في إحدى المؤسسات المشاركة: تشخيص وضع الأرشيف وتنظيم الأرشيف المبعثر.

 في هذه المرحلة الأولى تُنظم الدورات التدريبية في الإمارات العربية المتحدة. ثم في مرحلة ثانية – حسب الطلب- في بلدان الخليج العربي. على المؤسسات والأفراد المهتمين بالموضع الاتصال على العنوان التالي:  badjadja99@yahoo.fr

 

المحاور الرئيسية للدورات التدريبية:

1: تاريخ الأرشيف: من الثروة العربية إلى الثورة الإلكترونية.

2: قانون الأرشيف الوطني النموذجي.

3: النظام الداخلي لإدارة الأرشيف في المؤسسات.

4: منهجية لوضع سياسة وطنية لإدارة الأرشيف: التجربة الجزائرية.

5: الأرشيف في دولة الإمارات العربية المتحدة: الواقع و الآفاق.

6: تشخيص وضع الأرشيف في الوزارات و الدوائر الحكومية.

7: اقتراح سياسة لتنظيم الأرشيف في المدى القصير والمتوسط.

8: المعالجة العلمية للأرشيف المبعثر.

9: طريقة وصف الرصيد الأرشيفي حسب المقياس الدولي ISAD (G).

10: نحو تحديد سياسة لحفظ الأرشيف الإلكتروني في المدى الطويل.

11: النقاط الأساسية لإدارة الأرشيف الإلكتروني وحفظه في المدى الطويل.

12: برنامج  تكويـن الأرشيفـيين لإدارة الأرشيف الجاري و الوسيط.

13: برنامج بناء مركز الأرشيف.

14: التجهيزات الخاصة بمركز الأرشيف.

15: الشروط المناخية لحفظ الأرشيف في المدى الطويل.

16: شروط حفظ الأفلام و الدعائم- ميكروفيلم، CD-DVD-Floppy.

17: حماية الأرشيف من الحريق.

18: حذارِ من الغازات و المبيدات المستخدمة في تعقيم الأرشيف و حمايته.

19: حماية الأرشيف من جميع الكوارث.

20: إدارة الأرشيف الإلكتروني.

21: العمر الرابع للأرشيف.

22: التطبيقات في الميدان.

 

  

 

 

 

En vente au Salon national du livre de Constantine,

Université Mentouri :

ABDELKRIM   BADJADJA

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La Bataille de Constantine 1836-1837

Suivie de l’historique de Constantine depuis l’antiquité

 

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13 OCTOBRE 1837, COMBATS DE RUES A CONSTANTINE

CHIHAB EDITIONS

 

Mon livre sur "La Bataille de Constantine 1836-1837" est en vente au Salon national du livre de Constantine, université Mentouri.
PRESENTATION DE LA BATAILLE DE CONSTANTINE 1836-1837 :
L’historiographie coloniale avait qualifié les deux sièges de Constantine de “Première” et “Deuxième expédition”. Cette manière de présenter les évènements occulte l’existence d’une armée adverse, passe sous silence la résistance acharnée des Algériens, et minimise l’engagement populaire dans les combats de rue à Constantine. Aussi, ce livre a essentiellement pour but de démontrer qu’il y a bel et bien eu une “bataille” à Constantine, qui a opposé deux armées, puis s’est prolongée dans les combats de rues à Constantine avec la participation de la population, hommes, femmes et même parfois des enfants.

 

 

Un archiviste interroge les archives d'Internet:

Où va le Monde?

L’Archiviste est le gardien vigilant des traces du passé, du moins pour la période moderne et contemporaine. Sa mission principale se décline en trois phases : préservation, classement, communication. C’est tout ?

De mon point de vue, non. L’Archiviste est également témoin de son temps, et les informations sur ce qui se passe durant son époque sont disponibles à profusion, non soumises à délai de communication : INTERNET.

En puisant dans les archives très riches d’Internet, l’Archiviste habitué à traiter les mines d’information que recèlent ses salles d’archives, ne peut s’empêcher de consulter chaque jour les informations d’Internet et de réfléchir sur la question fondamentale : Où va le monde ? Et c’est à cette question tragique que j’ai tenté de répondre à travers mes deux derniers livres. A vous d’en juger…

 

DEUX LIVRES DE ABDELKRIM BADJADJA PUBLIES PAR AMAZON.FR

 

 

LE DOLLARGATE

(Version bilingue Français – English)

http://www.amazon.fr/DOLLARGATE-ABDELKRIM-BADJADJA-

 

Résumé      

LE DOLLARGATE   (Version française)

"Le Dollargate" traite des manigances d'un président américain qui a essayé d'absorber l'énorme dette des Etats-Unis en créant une nouvelle monnaie artificiellement gonflée. Cette histoire se termine mal, avec l'effondrement de la monnaie et de l'économie américaine, suivi d'une récession mondiale qui a frappé l'Europe en premier lieu ".

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Abstract

THE DOLLARGATE (English version- Translator: Tahar Ben Tate)

"The Dollargate" deals with shenanigans of an American President who had tried to absorb the huge U.S. debt by creating a new currency - artificially inflated - so as to nullify the indebtment. This story ends badly, with the collapse of the currency along with the American economy, followed by a global recession that firstly hit Europe."

 

 

L’EXPLOSION FINALE…

LA FIN DU SYSTEME SOLAIRE

http://www.amazon.fr/LEXPLOSION-FINALE-FIN-SYSTEME-SOLAIRE-

 

Prologue, l’instant d’avant…

La planèteTerre vue de loin, de très loin…

A l’autre bout de l’univers, soit à 14 milliards d’années-lumière, la Terre avec son arrogance, ses prétentions et ses confits est totalement invisible. Seule parvient une lueur lointaine : celle du soleil, seul témoin de l’existence du système solaire.

Quelques années plus tard (?) l’abandon de toute forme de morale, les guerres pour le pouvoir, celles des monnaies, l’extension de la spéculation à tout va, de la corruption, de la drogue, de l’homosexualité, engendreront le déclin du monde occidental, l’enfonçant dans les ténèbres de la préhistoire, dans un autre mode d’existence…

Explosion d une etoile

Epilogue : L’instant d’après…

Le système solaire en l’an 20….Perçue de l’autre côté de l’univers, la lueur transmise par le soleil depuis 14 milliards d’années-lumière est perturbée : des éclats en jaillissent, puis une lumière fulgurante apparaît quelques brefs instants, avant de disparaître en laissant voir un trou noir à la place de ce qui fut le rayonnement solaire. La lueur lointaine s’est éteinte à tout jamais…La Terre et l’Humanité avec…

Big Bang…

 

 

 

 

VOUS VOULEZ DEVENIR ARCHIVISTE PROFESSIONNEL?

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ET  AFFRONTER LES ARCHIVES SUR LE TERRAIN !

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لاحظت أكثر من مرة أن بعض الرسائل الواردة من الطلبة في علم الأرشيف تصب حول اتجاه واحد: "كيف يمكن أن نصبح أرشيفيين، وحتى باحثين وخبراء في علم الأرشيف دون أن نلمس الأرشيف!".
هذا الموضوع غريب وخطير في الوقت نفسه: الاختباء وراء النظريات بعيداً كل البعد عن حقيقة الأرشيف في الميدان.
هل يمكن للطالب في علم الطب أن ينال شهادة الدكتوراه دون أن يواجه أي مريض، دون أن يقوم بأي تحليل وفحوصات لمعرفة الداء الذي يصيب المرضى؟
أخطر من هذا: هل يمكن للطالب نفسه أن يصبح مختص في جراحة القلب المفتوح دون القيام بأبسط عملية جراحية مثل نزع "Appendicitis"؟
كيف يمكننا أن نصبح أرشيفيين دون التكفل بالأرشيف في الميدان؟ كيف يمكننا أن نصبح "مختصين في الارشيف الإلكتروني" دون المرور على أسس علم الأرشيف وتطبيقه في الميدان؟
الرجاء من كل من يرغب في التكوين الحقيقي في علم الأرشيف أن يواجه واقع الأرشيف في الميدان، و أن يعالجه، وينظمه، ويفهرسه، ويحوله إلى بنك معلومات يفيد المؤسسة التي أنتجته أولاً، ثم يرتفع إلى مستوى الأرشيف الوطني لكتاب تاريخ البلد وشعبه.
وأختم كلامي بذكر توصيات جمعية الأرشيفيين الأمريكيين التي تُركز على ضرورة توسيع التكوين في ميدان الأرشيف بإدماج التكوين في ظروف حقيقية في مؤسسة "Real situations"، وليس بتجارب نظرية وهمية بعيدة عن الواقع في الميدان.

 

 

 

 

Contribution à l’étude de l’histoire du pétrole algérien

1er novembre 1954-24 février 1971 (*)

 

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CHRONOLOGIE

  • Premier novembre 1954: La première découverte pétrolière au Sahara algérien date de 1954, découverte qui s’est faite au moment même où commençait la guerre de libération nationale, ce qui allait poser de nombreux problèmes à la France, et allait décider de l’utilisation du Sahara comme enjeu capital dans la prolongation de la guerre.
  • 18 au 24 avril 1955: Une délégation du FLN assiste à la conférence de Bandoeng, en Indonésie, réunissant pour la première fois les représentants de vingt-neuf pays africains et asiatiques. Cette conférence marque l'entrée sur la scène internationale des pays du Tiers monde qui choisirent le non-alignement.
  • 1956 : La politique pétrolière de la France commence à se préciser suite aux grandes découvertes de pétrole à Edjelé en janvier et à Hassi Messaoud en juillet.
  • 1956 : Constitution de l’Organisation commune des régions sahariennes sous le gouvernement Guy Mollet. L’OCRS deviendra peu à peu un « Etat dans l’Etat », le Sahara séparé de l’Algérie étant érigé en province autonome française à laquelle viendront s’ajouter des états africains : Mauritanie, Niger, Tchad.
  • 1957 : Refus des Etats d’Afrique noire de participer à la politique saharienne française. Le journal Le Monde rapporte dans son numéro du 19 novembre une déclaration de M. Djibo Bakary vice-président de l’assemblée du Niger : « L’authenticité de la représentation algérienne est une condition fondamentale de la participation sous réserve des territoires de l’Afrique occidentale française à l’OCRS ».
  • 1957 : Dans le cadre de sa politique saharienne, le gouvernement français tente un rapprochement avec le Maroc et la Tunisie en vue d’obtenir soit leur « coopération », ou à tout le moins leur « neutralité ».
  • 1958 : Le journal « El Moudjahid », organe de la révolution algérienne, publie dans son numéro 22 du 16 avril un article intitulé « La défense du Sahara reprend le problème en ces termes : …tout l’intérêt économique du Sahara est fonction des possibilités de transport de ses richesses naturelles… ».
  • 1958 : Un conseil restreint du gouvernement français étudie un projet de construction d’un pipeline qui acheminerait le pétrole algérien d’Edjelé vers le territoire tunisien.
  • 1958 : Réaction du Comité de coordination et d’exécution du FLN par une note adressée au gouvernement tunisien : « Le FLN à l’honneur de préciser sa position en ce qui concerne le problème de l’exploitation par la France du pétrole saharien, notamment par la construction d’un pipeline à travers le territoire tunisien ». Le FLN rappelle sa note précédente de janvier 1958 dans laquelle il avait « attiré l’attention des gouvernements des pays du Maghreb sur la gravité de ce problème, et l’importance que l’Algérie combattante lui accordait dans la guerre qu’elle mène contre les colonialistes français ».
  • Discours de Maurice Lemaire rapporté par l’agence française AFP : « Le Sahara représente des réserves de plus de deux milliards de tonnes, et un revenu annuel (pour la France) 1000 milliards de francs… Quant aux ressources du Sahara en gaz naturel elles sont énormes… ».
  • 1959 : le 21 janvier, un communiqué officiel français annonçait l’accord conclu entre la Compagnie française des pétroles et la Standard Oil of New Jersey, dont ESSO détient 50% des parts. Les Américains foulent de leurs bottes le Sahara, ce qui exaspère l’opinion publique en France qui parle de « braderie du Sahara ».
  • Réaction du GPRA : « La guerre d’Algérie asphyxie l’économie française. Le gouvernement français a fait appel aux capitaux étrangers pour une participation indirecte aux frais de la guerre… ».
  • 1961 : Lors des négociations algéro-françaises, le problème du Sahara revient en force, la France ayant proposé l’autodétermination limitée à l’Algérie du nord seulement.
  • Réponse du GPRA : « Opposition irréductible à la partition du territoire national…Le Sahara algérien ne sera pas un nouveau Katanga ! ».
  • 18 mars 1962 : Signature des accords d’Evian, le Sahara restera algérien, mais des bases militaires françaises seront maintenues pour continuer les expériences nucléaires.
  • 8 avril 1962 : Referendum en France. La politique algérienne du général De Gaule est approuvée par 90.70% des suffrages exprimés.

 

1er juillet 1962 :

Referendum en Algérie. Le peuple algérien vote « oui » pour l’indépendance de l’Algérie en coopération avec la France.

  • 28 août 1962 : Signature à Paris de neuf protocoles d’accord portant sur la coopération entre l’Algérie et la France.
  • 10 décembre 1962 : Le président Ahmed Ben Bella déclare à Sétif que les accords d’Evian doivent être adaptés à la réalité.
  • 31 décembre 1962 : Signature à Alger de conventions financières franco-algériennes.

Année 1963

  • 14-19 janvier 1963 : Négociations financières franco-algériennes. La France accorde à l’Algérie une aide de trésorerie de 250 millions de francs. A rappeler que lors de l’invasion coloniale en 1830, la France s’était accaparée du trésor public de la Régence d’Alger d’un montant de 50 millions de franc-or de l’époque.
  • 23-26 janvier 1963 : Durant la visite à Alger de M. De Broglie, secrétaire d’état aux affaires algériennes, un accord est conclu sur la situation des biens vacants.
  • 18 février 1963 : Accords sur les transports aériens, l’assistance technique et la construction d’HLM en Algérie.
  •  20 mars 1963 : A la suite d’une expérience nucléaire française au Sahara, le président Ben Bella demande la révision des accords d’Evian.
  • 29 mars 1963 : Aux termes d’un décret annoncé par Ben Bella, les exploitations agricoles vacantes sont « définitivement » et « sans recours » transférées aux unités de gestion des travailleurs.
  • 11 juin 1963 : Signature à Alger d’un protocole d’accord sur la coopération culturelle.
  • 26 juin 1963 : Signature d’un accord qui précise les modalités de l’aide financière à l’Algérie jusqu’en 1966.
  • 17 septembre 1963 : Nationalisation des trois derniers journaux appartenant à des Français.
  • 1er octobre 1963 : Les propriétés que possèdent encore des colons français sont nationalisées.
  • 19 novembre 1963 : Signature d’un protocole fixant les conditions de l’emploi des militaires du contingent français à des tâches de coopération en Algérie.
  • 31 décembre 1963, création de la Sonatrach, « Société nationale de transport et de commercialisation des hydrocarbures ».

 

Année 1964

  • 17 janvier 1964 : Accord sur les importations de vins algériens par la France.
  • 13 mars 1964 : Entrevue entre le général De Gaulle et le président Ahmed Ben Bella au château de Champs lors d’une escale technique du président algérien de retour de Yougoslavie.
  • 9 avril 1964 : Accord sur les travailleurs algériens en France. L’immigration est provisoirement suspendue pour permettre de renforcer les contrôles.
  • 25 avril 1964 : La nouvelle réglementation sur l’admission des travailleurs algériens en France entre en vigueur.
  • 15 juin 1964 : Les derniers militaires français quittent l’Algérie, à l’exception de ceux de Mers El Kebir et des bases sahariennes.
  • 17 juillet 1964 : Signature à Alger d’une convention judiciaire.
  • 13 novembre 1964 : Signature d’une convention de sécurité sociale entre l’Algérie et la France.

 

Année 1965

  • 26 janvier 1965 : Nouveaux accords sociaux portant sur l’assurance vieillesse et les régimes complémentaires de retraites.
  • 19 juin 1965 : Coup d’Etat en Algérie, Ben Bella est arrêté, Boumediene prend le pouvoir.
  • 29 juillet 1965 : Signature à Alger d’un accord algéro-français sur les hydrocarbures et la coopération industrielle. Création de l’ASCOOP (Association Coopérative) et maintien des concessions existantes sont les principales caractéristiques de ce texte pour le pétrole, fixant à 2.08 dollars par baril le prix conventionnel servant d’assiette au calcul de l’impôt dont le taux est fixé à 53% pour les années 1965-1966-1967, à 54% pour 1968, et 55% à partir de 1969.L’accord prévoit une révision de la base d’imposition fiscale des compagnies à partir du 1er janvier 1969.

 

Année 1966

  • 8 avril 1966 : Signature de la Convention de coopération culturelle et technique.
  • 7 mai 1966 : Le président Boumediene annonce la nationalisation de plusieurs mines et biens vacants.
  • 27 juillet 1966 : Signature à Alger d’un accord pour la construction de l’usine pétrochimique d’Arzew.
  • 13 décembre 1966 : Nouvelle visite de Bouteflika au général De Gaulle.
  • 22 décembre 1966 : Accord signé à Alger sur le contentieux financier algéro-français.

 

Année 1967

  • 21 mai 1967 : Les bases françaises d’engins spéciaux (armes nucléaires) du Sahara sont officiellement fermées et évacuées.
  • 11 juin 1967 : France, arrêt des importations de vins d’Algérie.
  • Juin 1967 : Mise sous contrôle de l’Etat des sociétés anglo-saxonnes au lendemain de la « guerre des six jours ». A cette raison politique s’est ajouté le fait que les négociations avec ces mêmes sociétés, tendant à l’établissement de rapports nouveaux avec l’Algérie, étaient demeurées infructueuses.
  • 10 juillet 1967 : Accord sur les relations maritimes ; le monopole du pavillon commercial sera partagé entre l’Algérie et la France.
  • Août 1967-octobre 1970 : Durant cette période, la majorité des sociétés étrangères non-françaises ayant des intérêts dans la production furent nationalisées : Philips, Mobil, et Shell. Sinclair est déchu de ses droits. D’autres mesures de nationalisations ont frappé les mêmes sociétés pétrolières dans les domaines de la distribution et du raffinage : Esso, Mobil, Shell. Le gouvernement a également procédé au rachat des sociétés telles que BP et Total.
  • 4 septembre 1967 : L’administration algérienne remet en cause les conditions de transfert de fonds dont bénéficient les sociétés pétrolières françaises.
  • Octobre 1967 : Evacuation de la base navale de Mers El Kebir par l’armée française.
  • 20 novembre 1967 : France, reprise des importations de vins d’Algérie.
  • 26-28 novembre 1967 : Visite officielle en Algérie de M. Edmond Michelet, ministre d’Etat français chargé de la Fonction publique, fondateur de l’Association France-Algérie.

 

Année 1968

  • 21 mai 1968 : Nationalisation de 27 sociétés françaises du secteur des industries mécaniques, électriques, des engrais, et des matériaux de construction.
  • 25 septembre 1968 : Le ministre algérien de l’Industrie et de l’Energie interdit le chargement du pétrole dont les compagnies ont fixé le prix à un niveau jugé anormalement bas au détriment des rentrées de devises de l’Algérie. Cet embargo partiel est levé au bout de 24 heures.
  • 1er novembre 1968 : Nouvelles mesures d’embargo frappant les cargaisons de l’ERAP, et de la CFP destinées principalement à l’Union Générale des Pétroles (UGP), et qui avaient fait l’objet de « contrats » de complaisance à un prix volontairement minoré.
  • 14 novembre 1968 : Levée de l’embargo partiel après ratification du prix des contrats par les sociétés CREPS et SNPA (filiales de l’ERAP et de la CFP).
  • Novembre 1968 : La société CAMEL dont l’Algérie n’est actionnaire qu’à 26% décide, sur les instances d’Alger, de transférer son siège de Paris à Arzew. Depuis plusieurs mois, la société était tenue de transférer la totalité de ses recettes en Algérie.
  • 24 décembre 1968 : Accord sur l’immigration algérienne en France. Le contingent des entrées annuelles est fixé à 35.000 travailleurs.

 

Année 1969

  • Fin février 1969 : Le ministre de l’industrie met en demeure les compagnies pétrolières de porter de 2.35 à 2.65 dollars par baril leur prix affiché (prix théorique des transactionscommerciales).
  • 23 octobre 1969 : Maurice Schuman, ministre français des affaires étrangères, se rend à Alger pour essayer de mettre sur un nouveau pied les relations des deux pays. Sa visite aboutit à la création d’une « grande commission » chargée de promouvoir la coopération.
  • 24 novembre 1969 : Ouverture des négociations fiscales aux termes de l’article 27 des accords algéro-français de 1965 qui prévoit  que la base d’imposition fiscale des compagnies pétrolières (2.08 dollars par baril) sera révisé avec rétroactivité au 1er janvier 1969, en fonction de l’évolution du marché pétrolier.
  • Juillet 1969 : L’Algérie adhère à l’OPEC, organisation des pays exportateurs de pétrole.

 

Année 1970

  • 23 mai 1970 : Réunion tripartite à Alger : Algérie, Libye, Irak. « Nécessité d’établir un front commun » souligne le communiqué commun.
  • Juin 1970 : XXème Conférence de l’OPEC à Alger.
  • 13 juin 1970 : Interruption des négociations fiscales entre l’Algérie et la France.
  • 24 juin 1970 : Le ministre de l’industrie enjoint aux sociétés de rapatrier en Algérie un montant au moins égal à la contre-valeur de 1.80 dollar par baril de pétrole brut exporté. Cette mesure équivaut à porter à plus de 80% environ l’obligation de rapatriement en Algérie du produit des ventes des compagnies. Cette proportion avait été fixée à 50%  en janvier 1965.
  • Juillet 1970 : Le président Boumediene dans un discours prononcé à Skikdadéclare : « Oui à la coopération, non à l’exploitation ». Il annonce le relèvement du prix de référence fiscale, qui passe de 2.08 à 2.85 dollars le baril.
  • 20 juillet 1970 : Le ministre de l’industrie annonce aux compagnies françaises que le prix de référence fiscale est porté de 2.08 à 2.85 dollars par baril. Cette mesure est provisoirement suspendue à la suite de l’intervention du gouvernement français qui exprime son désir d’entamer des négociations globales.
  • 27-30 août 1970 : Visite à Alger de Xavier Ortoli, ministre français du Développement industriel et de la Recherche scientifique.
  • 28 septembre 1970 : Ouverture des négociations algéro-françaises sur problèmes culturels, économiques, et sociaux. La délégation algérienne est conduite par Abdelaziz Bouteflika, ministre des affaires étrangères. François-Xavier Ortoli, ministre français du Développement industriel et de la Recherche scientifique,dirige la délégation française.
  • Quatre séries d’entretiens ont lieu : du 5 au 7 octobre à Paris, 26-28 octobre à Alger, 16-28 novembre à Paris, 16-31 décembre à Alger.
  • 2-6 octobre 1970 : La Sonatrach remplace la Shellau conseil d’administration de la CREPS et de la CPA (filiales d’Elf-Erap).

 

« LA BATAILLE DU PETROLE »

  • Octobre 1970 : Réunion du conseil des gouverneurs de l’OPEC à Vienne. Cette réunion a pour objet essentiel de préparer la conférence ministérielle de Caracas.
  • Novembre 1970 : L’Iran demande une conférence extr aordinaire de l’OPEC sur les prix. Devant la proximité de la conférence ministérielle de Caracas, cette réunion extraordinaire n’a pas eu lieu.
  • 9-13 décembre 1970 : Conférence ministérielle de l’OPEC à Caracas. C’est la 21ème du genre. Adoption de la résolution 120. Un nouveau système de différenciation des prix selon la densité et le lieu de production , l’alignement des prix de référence, la hausse générale pendant les années à venir sont adoptés. Le taux d’imposition fiscale minimum des compagnies pétrolières est fixé à 50% de leurs bénéfices.
  • 16 janvier 1971 : Dans un message adressé à l’OPEC, ainsi qu’aux gouvernements des dix Etats membres, les huit compagnies pétrolières internationales auxquelles se sont associés quelques « sociétés indépendantes », proposent d’ouvrir une négociation d’ensemble « qui permettrait un règlement simultané » des problèmes en suspens, et la stabilisation des arrangements financiers pour cinq ans.
  • 16 janvier 1971 : Le président Nixon envoie de toute urgence John Irwin, sous- secrétaire d’Etat, à Téhéran, et au Koweït.
  • 18 janvier 1971 : Publication d’un communiqué algéro-libyen à la suite de la visite du commandant Abdesslem Djelloud à Alger.
  • 19 janvier 1971 : Reprise des négociations algéro-françaises après les quatre séries d’entretien.
  • 19 janvier 1971 : Le Venezuela affirme sa complète solidarité avec les pays producteurs de pétrole du Moyen-Orient. Premiers contacts à Téhéran entre le comité tripartite Iran-Irak-Arabie Saoudite, des ministres mandatés par l’OPEC, et les délégués des compagnies pétrolières représentées par Lord Strathalmond (BP) et Georges Percy (ESSO).
  • 20 janvier 1971 : L’ENI, office national italien des hydrocarbures, annonce qu’il n’adhérera pas au front commun des compagnies pétrolières.
  • 20 janvier 1971 : Examen de la « crise pétrolière » par le groupe restreint du comité pétrolier de l’OCDE réuni à Paris.
  • 21 janvier 1971 : Création à Londres d’un bureau de coordination des grandes compagnies pétrolières.
  • 21 janvier 1971 : La réunion extraordinaire des dix membres de l’OPEC est fixée au 3 février 1971. A Téhéran, la discussion s’oriente vers la recherched’un accord avec les pays exportateurs de la zone du Golfe persique.
  • 22 janvier 1971 : Le groupe pétrolier français d’Etat, ELF-ERAP, annonce qu’il ne contresignera pas le message adressé par les grandes compagnies pétrolières à l’OPEC.
  • 24 janvier 1971 : Mise en garde du Chah d’Iran : « Si un accord n’est pas trouvé avant le 3 février 1971, l’OPEC prendra les décisions qui s’imposeront ».
  • 28 janvier 1971 :Après une mise en demeure du président Boumediene, le gouvernement français engage les compagnies pétrolières françaises à verser à titre d’acompte sur arriérés d’impôts pour les années 1969 et 1970 une somme de 600 millions de dinars à l’Etat algérien.
  • 2 février 1971 : Suspension des négociations de Téhéran entre les compagnies internationales et les pays du Golfe persique. Délai de dix jours accordé aux compagnies pour répondre aux offres de l’OPEC.
  • 2 février 1971 : Discours du président Boumediene devant les travailleurs des « Transports Colonel Lotfi » : « Ce n’est pas un problème de prix, mais une question de souveraineté et de principes intangibles ».
  • 3 février 1971 : Conclusion à Alger d’un accord prévoyant la livraison de 3.5 milliards de mètres cubes de gaz algérien à la France à compter de 1972. Accord passé entre Sonelgaz et Gaz de France.
  • 3 février 1971 : 22ème Conférence extraordinaire de l’OPEC à Téhéran. Allocution devant le parlement iranien et les représentants des pays membres de l’OPEC, puis conférence de presse du Chah d’Iran.
  • 4 février 1971 : Suspension des négociations algéro-françaises à la demande de Paris.
  • 7 février 1971 : Publication à Vienne des résolutions de la 22ème Conférence de l’OPEC. Les cinq objectifs adoptés par les pays membres de l’OPEC, lors de leur précédente conférence de Caracas, doivent être respectées par les compagnies pétrolières avant le 22 février 1971. En cas de non-accord avant cette date, un embargo total sur les livraisons de pétrole et de produits pétroliers serait institué.
  • 8 février 1971 : L’Algérie demande « une reprise immédiate et sérieuse des négociations ». Réponse dilatoire de Paris.
  • 9 février 1971 : Rencontre à Paris de Djamchid Amouzegar, ministre iranien des finances, et Lord Strathalmond représentant des compagnies pétrolières.
  • 11 février 1971 : Arrivée à Téhéran de Lord Strathalmond.
  • 12 février 1971 : Entrevue « sans protocole » de Lord Strathalmond et Djamchid Amouzegar à Téhéran.
  • 12 février 1971 : Le ministre des pétroles d’Arabie Saoudite, Ahmed Zaki-Yamani, annonce « accord sur tous les problèmes d’ordre financier. Restent encore en discussion les aspects légaux ».
  • 14 février 1971 : Un accord quinquennal est signé à Téhéran à 15:15 (11:45 GMT)entre les compagnies pétrolières internationales et les pays producteurs du Golfe persique. Prix de référence fiscale fixé à 2.17 dollars par baril (contre 1.79 auparavant).
  • 19 février 1971 : Discours du président Boumediene aux cadres de l’armée de l’air : « Je considère qu’il est temps aujourd’hui de trancher cette question d’une façon ou d’une autre, et de trouver une solution définitive à ces négociations interminables ».

 

ALGER - 24 février 1971, 16 :00 GMT (heure algérienne)

Discours du président Houari Boumediene devant 3.000 cadres de l’UGTA, réunis à la Maison du Peuple, à l’occasion du quinzième anniversaire de l’UGTA. Le président annonce « la prise de participation de 51% par l’Etat algérien dans les sociétés pétrolières françaises installées en Algérie, la nationalisation intégrale des ressources gazières, et la nationalisation des moyens de transport des hydrocarbures. Tous les biens nationalisés sont transférées à Sonatrach ».

 

* Extrait de : « Contribution à l’étude de l’histoire du pétrole algérien, 1er novembre 1954-24 février 1971 », mémoire de certificat d’histoire contemporaine présenté par Abdelkrim Badjadja et Madani Boubekeur, Université de Constantine, faculté des lettres et sciences humaines, section Histoire, Juin 1971.

Ce mémoire de 180 pages a été déposé, sur leur demande, à la Bibliothèque du Congrès des Etats Unisd’Amérique. Cote :

http://www.loc.gov/search/?q=badjadja+abdelkrim&all=true&st=list

 

 

INVITEE DU JOUR: REVUE "ARCHIMAG"

L'archivage électronique des emails :

La valeur légale (1/3)

 

http://www.archimag.com/demat-cloud/2016/02/02/archivage-electronique-emails-valeur-legale-emails

 

Cet avis d'expert est le premier d'une série de trois avis d'experts dédiés à l'archivage des emails.

PUBLI-INFO/AVIS D'EXPERT. La messagerie électronique est l'outil le plus utilisé dans l'entreprise, et est devenue incontournable, universelle et obligatoire. 205 milliards d'emails ont été échangés dans le monde en 2015, et les prévisions font état de 246 milliards d'ici 2019. La France compte pour 1,4 milliard d'emails hors Spam [Radicati Group, mars 2015]. En milieu professionnel, un individu reçoit en moyenne 45 mails par jour [Etude EMA BtoB, Ed. 2015]. Et enfin, trois-quarts des échanges professionnels, que ce soit avec les clients ou entre collègues, se font par messagerie. Elle remplace le courrier à plus d’un titre parce que simple, directe, rapide et efficace. Elle transmet de plus en plus de documents contractuels, que ce soit en messagerie interne (entre services de l’entreprise) ou en messagerie externe (avec d’autres entreprises). Et pourtant, l'essentiel des mails reste non classé, dans les messageries, au lieu d'être archivé en bonne et due forme. 

Une législation anglo-saxonne très stricte...

Le législateur américain en a déduit, après quelques “affaires“ (Enron (1) par exemple) qu’il était nécessaire d’archiver les messageries électroniques. Il en a fait un texte constitutionnel, l’Act «  Sarbanes Oxley  » obligeant les sociétés non seulement à archiver tous les courriels de la messagerie mais encore à se doter d’un outil spécifique normalisé permettant à des personnes gouvernementales autorisées de consulter et de rechercher tout courriel.

Ceci a été introduit en Europe par les éditeurs de logiciels américains sous le vocable d’archivage «  légal  », mais en fait cet archivage n’est obligatoire et légal que pour les entreprises américaines ou pour celles qui sont cotées sur une bourse américaine. Il est vrai cependant qu’en Europe, le droit britannique a choisi la même voie que le droit des USA.

Une législation française... en devenir

En revanche, sur le continent et particulièrement en France, aucune loi ne concerne directement l’archivage électronique en dehors des règles plus ou moins respectées destinées à protéger la sphère privée. On a seulement légiféré sur la valeur du document électronique  et ses conditions : «  L'écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l'écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité.  » Loi du 13 mars 2000.

La simple lecture de cette loi montre que les courriels électroniques qui représentent plus de 80% de la communication de l’entreprise en interne et en externe   devraient être l’objet de soins particuliers  et d’un niveau au moins équivalent à ceux qui sont apportés aux documents sur papier !

La preuve est libre à ce jour... profitons-en pour être inattaquable

En droit des affaires ou en droit commercial, la preuve est libre. La plupart des pièces produites devant les magistrats par les avocats sont des courriels ou des documents consistant en des impressions de fichiers de bureautique ou d’informatique de gestion qui peuvent eux-mêmes être attachés à des courriels.
C’est dire l’importance de la bonne conservation pour leur valeur probante des documents établis par les systèmes informatiques quels qu’ils soient et en tout premier lieu les messages et leurs documents attachés.

Les bonnes questions à se poser

Qu’est-ce qu’une bonne conservation ? Quels documents faut-il archiver? Qui décide d’archiver ? Quand ? Comment l’archivage se différencie-t-il de la sauvegarde ?
L’archivage des messageries ne peut-il pas apporter également d’autres avantages comme des avantages techniques ? Par exemple : des gains en termes de sécurité des contenus vis-à-vis du hacking et des vols d’ordinateurs personnels, des gains en stockages, des gains en termes de sauvegarde, des gains en analyse du passé pour prévoir le futur ?

Enfin l’archivage de messageries en raison du volume très important des données qu’il traite ne devrait-il pas voir ses fonctionnalités généralisées à tout autre élément susceptible d’être conservé et recherché : produits de la dématérialisation des documents papier, mouvements transactionnels sur bases de données, informations «  métier  »…  ?

La valeur légale d'un email est supérieure à la valeur légale d'un courrier papier : pourquoi ?

Pour bien voir ce qu’est une bonne conservation il n’est pas inutile de faire un petit retour sur les différences entre conserver du papier même numérisé et conserver des messages électroniques.

Un courrier est un document sur papier ; le dématérialiser, c’est en faire une photographie numérique à l’aide d’un scanner, mais ce n’est toujours qu’une image numérisée : son contenu n’est pas analysé, la date réelle, l’auteur et le lieu de classement du document papier n’en sont connus que s’ils ont fait l’objet d’une saisie spécifique. Le contenu du courrier peut être généralement traduit en caractères numériques s’il est constitué de caractères d’imprimerie, mais ces caractères ne permettent pas directement d’en déduire un contenu logique sauf pour des documents normalisés. Aller plus loin n’est pas encore opérationnel aujourd’hui, sauf à utiliser la recherche sémantique.

Il faut également observer que si l’on n’est pas maître de la constitution et de la bonne conservation des fichiers d’images des documents papier, ces derniers peuvent être modifiés par nombre d’outils informatiques et donc différer de ces documents. Pour ce faire, il est nécessaire d’ajouter des données de contrôle lors de la numérisation pour assurer un lien avec le document original, ce qui n’est pas parfaitement simple.

La garantie des métadonnées

Un courriel est un document élaboré et transmis directement sous forme numérisée, mais lors de l’élaboration et de la transmission, ce document se voit adjoindre des données qui ne sont pas toutes directement visibles mais qui concourent à en garantir intégrité, authenticité et traçabilité. Ce sont les métadonnées, notamment : date et heure  liées au document (début de la création, envoi, passage dans les différents serveurs d’acheminement, réception, ouverture du document), numéro d’ordre non modifiable, clé de contrôle permettant de détecter des altérations au texte transmis et aux métadonnées, identification des postes et des serveurs émetteurs et récepteurs. 

Dans ces conditions un simple courriel est plus probant qu’un courrier ordinaire, voire qu’un courrier recommandé. 

Les pièces attachées

On oublie trop souvent les pièces attachées à un email. Ces pièces attachés sont constituées de fichiers bureautiques, de documents PDF, et de plus en plus, de devis, bons de commandes, factures, avoirs, etc. Ne pas conserver précieusement ces documents dans un autre lieu que sa messagerie est vital. Faut-il le rappeler : une messagerie, même classée en Dossiers et Sous-Dossiers, ce n'est pas de l'archivage.
Les documents attachés à un courriel comportent aussi leurs métadonnées lorsqu’ils sont générés par les moyens informatiques usuels de la bureautique.

Archivage = conservation des mails + pièces attachées + métadonnées + support de stockage pérenne

Tout ceci montre qu’un bon système d’archivage de messagerie doit savoir conserver toutes les métadonnées et en particulier pouvoir également conserver celles des documents attachés. De plus, ces métadonnées sont évidemment de précieux outils de recherche.

Enfin, la norme française Afnor NF Z 42-013 qui prévoit le «  scellement  » de documents archivés dans un média WORM avec horodatage public et signature électronique est un complément qui peut être utile pour des données spécifiques.

Mais elle ne définit pas un système d’archivage, elle décrit seulement un mode de conservation qui est techniquement figé et d’un usage limité quant à ses possibilités d’accès et de recherche.

Un système d’archivage doit être conçu de manière à donner un accès commode à une grande masse de données et à gérer simultanément un grand nombre d’utilisateurs actifs autorisés ainsi que leurs plans de classement pour que les documents dont ils ont besoin pour leur travail puissent être retrouvés rapidement. Il doit aussi pouvoir être accompagné des outils propres à faire migrer les données conservées d’un support à un autre et les métadonnées d’une base de données à une autre. En effet, dans la pratique, des évolutions techniques majeures peuvent se produire dans les délais usuels d’archivage.

(1) Enron : une des plus grandes entreprises  américaines  par sa capitalisation  boursière (secteur du gaz naturel) fait faillite en décembre 2001. La raison : de lourdes pertes occasionnées par des opérations spéculatives, et maquillage des comptes. Au moment de l’enquête menée par le gouvernement américain, des centaines de milliers de courriers électroniques, écrits par une centaine d’employés de 1998 et 2002, ont été analysés et rendus publics.

William Menant

Ingénieur Archivage électronique

01 77 12 39 40

http://www.arkheos.fr
contact@arkheos.fr

A venir sur le même sujet de l'Archivage électronique des emails :

09 février 2016 : La typologie documentaire des emails : comment s'y retrouver ?
16 février 2016 : Qui doit procéder à l'archivage des emails ?

Sur le même sujet: 

Archivage et coffre-fort électronique : en route vers le Relevé d’identité de coffre-fort

Archivage et conformité juridique : Archimag lance une base de données des durées légales de conservation des documents

Ged versus archivage électronique : concurrents ou complémentaires ?

 

 

 

Les traités de paix signés par l’Algérie

du XVIème au XIXème siècles relèvent-ils du secret de l’Etat?

J’ai appris que certaine autorité en Algérie considère que les traités de paix signés par l’Algérie du XVIème au XIXème siècles relèvent du secret de l’Etat, alors que les traités en question remontent avant la période coloniale, et datent par conséquent de plus de deux siècles ! SABHAN ALLAH !

Or la loi numéro 88-09 du 26 janvier 1988 relative aux archives nationales, publiée dans le JORA numéro 4 du 27 janvier 1988, stipule dans son article 10 page 100 que : « les documents intéressant la sûreté de l’Etat ou la défense nationale ne peuvent être consultés qu’après un délai de 60 ans ». Sans plus de commentaire.

Aussi, je republie sur mon site un article consacré à ces traités déjà publié en 2002, sans que personne ne vienne m’informer que j’ai commis une quelconque infraction aux lois en vigueur. D’autant moins que ces traités sont librement communicables dans les pays signataires avec Alger.

Notre pays a déjà été suffisamment ridiculisé par des comportements aberrants, inutile d’en rajouter.

 

TABLEAUX DES TRAITES DE PAIX ET DE COMMERCE

SIGNES PAR LES ETATS DU MAGHREB AVEC LES NATIONS OCCIDENTALES

DU XVIème AU XIXème SIECLES

 

Abdelkrim Badjadja                                     

                              

Références bibliographiques :

1- « MANUEL DES CONSULS », trois tomes en cinq volumes, par Alex De Miltitz, Chambellan de S.M. Le Roi de Prusse, ancien Ministre près la Porte Ottomane, Ed. A.Asher, Londres Berlin, Tome 1/1837, Tome 2/1838, Tome 3/1839- http://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=umn.319510020645085;view=1up;seq=7

2- « CORRESPONDANCES DES DEYS  D’ALGER  AVEC LA COUR DE FRANCE , 1579 – 1833 »,  par Eugène Plantet, Attaché au Ministère (français) des Affaires Etrangères, deux tomes : 1- de 1579 à 1700, 2- de 1700 à 1833, Ed. Félix Alcan, Paris, 1889-    

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb373339689                                 

http://en.calameo.com/books/00003448234dcc7644f20

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INTRODUCTION        

A l’occasion de la conférence d’ARBICA, Branche Arabe du Conseil International des Archives, organisée à Abu Dhabi (E.A.U.) du 1er au 7 mars 2002, j’ai présenté  une communication ayant pour thème :  « Résultats du Colloque International sur les Archives concernant l’Histoire de l’Algérie et conservées à l’étranger, 16-19 février 1998 ». Cette communication entre dans le vif du sujet de la conférence d’ARBICA : « Archives de l’Histoire des Arabes conservées à travers le monde ».

Notre pays ayant déjà abrité un colloque similaire, consacré toutefois à l’Algérie, je voulais faire profiter nos collègues arabes de cette expérience. Ma communication s’était achevée  par l’énumération des Traités de Paix et de Commerce signés par la Régence d’Alger avec les Nations Occidentales du XVIème au XIXème siècles.

L’idée m’était venue, après avoir terminé la rédaction de ma communication initiale, d’en préparer une deuxième qui serait consacrée uniquement aux Traités de Paix et de Commerce, mais étendue aux quatre Etats du Maghreb de la période moderne, soit : le Royaume du Maroc, la Régence d’Alger, la Régence de Tunis, et la Régence de Tripoli, ces trois Régences formant ce qui a été surnommé en Occident  «les Etats Barbaresques ».

 

I  -  LES TRAITES INTERNATIONAUX DU MAGHREB

Les listes de ces Traités existent, quoique incomplètes, dans une série d’ouvrages de références élaborés au XIXème siècle  par deux diplomates européens, le premier prussien: Alex de Miltitz, Chambellan du Roi de Prusse, ancien ministre près la Porte Ottomane (1), le deuxième français : Eugène Plantet, Attaché au Ministère des Affaires Etrangères (2).

En l’état actuel des sources disponibles, j’ai pu recenser 239 Traités signés par les quatre Etats du Maghreb avec une quinzaine de nations occidentales. J’insiste une fois de plus, sur le fait que la matière reste insuffisante, d’où certainement l’absence de quelques traités dans les listes que je vais présenter sous forme de tableaux dans la perspective d’une approche comparative. Ces listes pourraient être complétées par d’autres sources d’informations. L’ensemble des Traités maghrébins, une fois identifiés dans le détail, pourrait former l’objet, pourquoi pas, d’une série de publications.

Cette initiative maghrébine, si je puis me le permettre, pourrait contribuer à mieux cerner cette partie de notre histoire commune. En ma qualité de conseiller de la Branche Arabe du Conseil International des archives, désigné lors de l’assemblée générale d’ARBICA de  Riyadh (Arabie Saoudite) en mars 2001, je voulais également tenter de dresser une liste similaire pour le autres Pays Arabes, mais ce fut peine perdue, hormis trois traités signés par Mascate (actuel Sultanat d’Oman). En fait, la Porte Ottomane  avait suppléé toutes les Provinces Arabes dans les négociations des Traités de Paix et de Commerce avec les Nations Occidentales, y compris les Etats du Maghreb.

Toutefois, les Etats Occidentaux s’étant rendus compte, dans la pratique, que les maghrébins n’avaient  cure  de ce qui pouvait être signé en leur nom par la Porte Sublime, avaient du se résigner à négocier et signer directement des traités spécifiques avec chacun des Etats du Maghreb : le Royaume du Maroc, la Régence d’Alger, la Régence de Tunis et la Régence de Tripoli.

La plupart des Traités évoquent les mêmes thèmes, liés aux activités de course en mer méditerranée, principalement :

- Etablissement des Consulats- Droits et obligations des Consuls- Immunités diplomatiques- Liberté de Culte- Liberté de navigation- Echanges commerciaux- Taxes douanières ;

- Impôts- Protection des personnes et des biens- Saisie de bateaux et de marchandises ;

- Règlement des litiges- Justice- Esclaves- Rachat des captifs chrétiens- Droits d’héritage- etc….

Une fois rassemblés et publiés, ces Traités pourraient fournir une multitude d'informations sur  la société maghrébine durant la période  moderne, du 16è au 19è siècles, son mode de fonctionnement, ses centres d’intérêt, sa politique internationale, ses activités économiques, l’agriculture, le commerce, l’import-export, etc…

 

 II   -  TABLEAUX  COMPARATIFS DES TRAITES MAGHREBINS

Pour l’instant, nous nous limiterons à présenter les Traités maghrébins recensés, au nombre de 239, sous forme de huit tableaux, un neuvième sera consacré aux quelques informations recueillies sur les activités diplomatiques des autres Pays Arabes.

 

Tableau 1 = PARTENAIRES OCCIDENTAUX    DES ETATS MAGHREBINS

 

- Péninsule Ibérique       = Espagne –Portugal.

 

- Républiques d’Italie= Deux Siciles – Sardaigne - Venise – Toscane-   Naples.      

 

- Etats Anglo-Saxons = Grande Bretagne  –  Etats-Unis d’Amérique.

 

- Etats Nordiques = Suède -  Danemark.

 

- Autres pays = France – Pays Bas – Autriche – Iles Ioniennes.

 

  • Commentaire: il  s’agit essentiellement des Etats d’Europe Occidentale et d’Amérique du Nord, à l’exception notable de la Prusse, qui avait du se suffire de traités signés avec la Porte Sublime, censés applicables au Maghreb.

 

TABLEAU 2 = NOMBRE  DE TRAITES SIGNES

Pays

Alger

Maroc

Tunis

Tripoli

Total

1-  France

 

2 – Grande-Bretagne

 

3 – Pays Bas

 

4 – Portugal

 

5 – Espagne

 

6 - Etats-Unis

 

7 – Autriche

 

8 – Danemark

 

9 – Suède

 

10 – Deux Siciles

 

11 – Sardaigne

 

12 – Venise

 

13 – Toscane

 

14 – Naples

 

15 – Iles Ioniennes

 

59

 

08

 

10

 

02

 

04

 

03

 

02

 

02

 

02

 

01

 

01

 

03

 

03

 

01

 

01

08

 

15

 

11

 

04

 

04

 

02

 

02

 

03

 

02

 

02

 

01

 

0

 

0

 

0

 

0

16

 

10

 

06

 

05

 

02

 

03

 

02

 

01

 

01

 

01

 

02

 

0

 

0

 

0

 

0

08

 

09

 

03

 

01

 

01

 

02

 

03

 

01

 

02

 

03

 

01

 

0

 

0

 

0

 

0

91

 

42

 

30

 

12

 

11

 

10

 

09

 

07

 

07

 

07

 

05

 

03

 

03

 

01

 

01

 

Total

102

54

49

34

239

 

*Commentaire : 239 Traités signés, dont 102 uniquement pour la Régence d’Alger ; le Royaume du Maroc vient en deuxième position (54 Traités), Tunis en troisième position avec 49 Traités, et enfin Tripoli avec 34 Traités. Des lacunes subsistant certainement à ce niveau, comme nous l’avons expliqué plus haut, ces chiffres pourraient être revus à la hausse ultérieurement, après accès à d’autres sources.

 

 

TABLEAU 3 = INTENSITE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES

 

  1. Alger      =    102  Traités signés avec 15 Etats.   
  2. Maroc    =      54  Traités signés avec 11 Etats.       
  3. Tunis     =      49  Traités signés avec 11 Etats.
  4. Tripoli   =      34  Traités signés avec 11 Etats.

  Total         =    239  Traités.

* Commentaire : les quatre Etats du Maghreb avaient négocié et signé des Traités avec 11 nations occidentales; Alger pour sa part ayant signé en plus des traités exclusifs avec trois Républiques Italiennes (Venise, Toscane, Naples), ainsi qu’avec une petite et éphémère entité  grecque : les Iles Ioniennes.

 

TABLEAU 4 = PRINCIPAUX PARTENAIRES DIPLOMATIQUES

 

  1. France                 =  91 Traités signés avec les Etats Maghrébins.
  2. Grande-Bretagne = 42 Traités                     
  3. Pays Bas            =  30 Traités                   
  4. Portugal              = 12 Traités                    
  5. Espagne              = 11 Traités                            
  6. Etats-Unis          = 10 Traités                     
  Total = 196 Traités  (sur 239) avec six Etats.

* Commentaire : les Etats du Maghreb avaient signé la majeure partie de leurs Traités, soit 196 sur 239 (82%), avec six nations occidentales: France –  Grande-Bretagne  – Pays Bas – Péninsule Ibérique – Etats-Unis.

 

TABLEAU 5 = PARTENAIRE PRIVILIGIE PAR ETAT MAGHREBIN

  1. Alger / France                     =       59 Traités.
  2. Tunis/ France                      =       16 Traités.
  3. Maroc / Grande-Bretagne   =       15 Traités.
  4. Tripoli / Grande-Bretagne  =       09 Traités.

*Commentaire : La France apparaît comme le principal partenaire diplomatique pour Alger et Tunis, alors que la Grande-Bretagne occupe la préséance au Maroc et à Tripoli.

 

TABLEAU  6  =   REPARTITION DES TRAITES PAR PERIODE

 

XVIè siècle

XVIIè   siècle

XVIIIè siècle

XIXè siècle

TOTAL

Alger

0

28

50

24

102

Maroc

1

13

31

09

54

Tunis

1

10

23

15

49

Tripoli

0

06

19

09

34

Total

02

57

123

57

239

 

*Commentaire: Plus de la moitié des Traités, soit 123 sur 239, avaient été conclus au cours du XVIIIème siècle. Cette intense activité diplomatique, qui s’était déployée au XVIIIème siècle, s’est prolongée au début du XIXème siècle, puisque 57 Traités avaient été signés entre 1800 et 1836.

Notons également que le XVIème siècle, marquant les premiers contacts occidentaux avec le Maghreb de la période moderne, fut un siècle d’observation   avec la nomination des premiers consuls, et la signature de deux Traités seulement.

 

TABLEAU 7  = PERIODES  COUVERTES PAR LES TRAITES

  1. Tunis, de 1535 (avec l’Espagne) à 1832 (avec la Sardaigne)
  2. Maroc, de 1585 (avec la Grande Bretagne) à 1836 (avec les Etats-Unis)
  3. Alger, de 1619 (France) à 1830 (France)
  4. Tripoli, de 1662  (Grande-Bretagne) à 1830 (France).

* Commentaire : Tunis d’abord, le Maroc ensuite, avaient été sollicités dés le XVIè siècle par les Etats Européens ; la Régence d’Alger quant à elle  n’avait signé son premier Traité qu’en 1619 avec la France, laquelle pourtant avait nommé en 1564 son premier consul à Alger. Signalons enfin que notre étude comparative s’arrête en 1836, après l’invasion   française en Algérie.

 

TABLEAU 8  = LES VILLES CONSULAIRES DU MAGHREB

 

1 - Alger       (11 consulats)

2 - Tunis       (11 consulats)

3 - Tripoli     (11 consulats)

4 - Tanger     (10 consulats)

5 – Marrakech  (02 consulats)

6 - Mogador (Essaouira, 05 consulats et vice-consulats)

7 – Bône       (04 vice - consulats)

8 - Oran        (03 vice - consulats)

9 - Bizerte     (03 vice - consulats)

10 - La Goulette (03 vice- consulats)

11 – Bougie            (02 vice - consulats)

12 -  Tétouan  (01 vice - consulat)

13 - Sousse   (01 vice - consulat)

14 - Sfax       (01 vice - consulat)

15 - Benghazi  (01 vice - consulat)

Récapitulation :

  • Tunis = 05 villes consulaires, avec 20 consulats et vice – consulats ;
  • Alger = 04 villes consulaires, avec 20 consulats et vice – consulats ;
  • Maroc = 04 villes consulaires, avec 18 consulats et vice – consulats ;
  • Tripoli = 02 villes consulaires, avec 12 consulats et vice – consulats.

*Commentaire : 15 villes maghrébines avaient été choisies comme sièges pour les Consulats Généraux, les Consulats ou Vice-consulats des Etats Occidentaux. C’étaient toutes des villes côtières à l’exception de Marrakech. La Régence de Tunis comptait le plus de villes consulaires (05) avec 20 représentations diplomatiques occidentales.

 

TABLEAU 9 = RELATIONS DIPLOMATIQUES DES AUTRES PAYS  ARABES

Comme nous l’avions indiqué plus haut, nous n’avons trouvé aucune trace de Traité concernant directement les autres Pays Arabes durant la période moderne, hormis Mascate (actuel Sultanat d’Oman) qui avait signé deux Traités avec la Grande-Bretagne (10 septembre 1822, et 31 mai 1839), et un seul Traité avec les Etats-Unis d’Amérique le 21 septembre 1833.

Aussi, contentons- nous des informations relatives aux villes consulaires :

1 – Alexandrie, 12 consulats et vice-consulats ;

2 – Alep, 10 ;

3 – Le Caire, 07 ;

4 – Damiette, 06 ;

5 – Beyrouth, 06 ;

6 – Tripoli de Syrie, 03 ;

7 – Damas, 02 ;

8 – Djeddah, 02 ;

9 – Suez, 01 ;

10 – Lattaquié, 01 ;

11 – Bethlehem, 01.

CONCLUSION :

 Arrivé au terme de notre étude, nous avons recensé 239 traités de paix et de commerce signés par les quatre Etats du Maghreb avec 15 Nations Occidentales  du 16é au 19é siècles, cette première approche devant être complétée ultérieurement en fonction des sources.

De même, nous avons dressé la liste de 15 villes Maghrébines consulaires (70 consulats),  et de 11 villes consulaires au Mashrek (52 consulats), soit   au total 26 villes arabes ayant abrité 122 représentations diplomatiques occidentales.

Ce qui signifie qu’il existe 122 fonds d’archives, au moins, concernant les pays arabes et conservés dans les centres d’archives du monde occidental. Il resterait à localiser ces fonds afin d’en dresser l’inventaire et en obtenir les microfilms. Cette tâche incombe à la Branche Arabe du Conseil International des Archives (ARBICA).

 

Par Abdelkrim Badjadja

 

Références bibliographiques :

1- « MANUEL DES CONSULS », trois tomes en cinq volumes, par Alex De Miltitz, Chambellan de S.M. Le Roi de Prusse, ancien Ministre près la Porte Ottomane, Ed. A.Asher, Londres Berlin, Tome 1/1837, Tome 2/1838, Tome 3/1839-

 

2- « CORRESPONDANCES DES DEYS  D’ALGER  AVEC LA COUR DE FRANCE , 1579 – 1833 »,  par Eugène Plantet, Attaché au Ministère (français) des Affaires Etrangères, deux tomes : 1- de 1579 à 1700, 2- de 1700 à 1833, Ed. Félix Alcan, Paris, 1889-                                          

 

 

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لذا أفضل استخدام كلمة "المستند" التي تستعمل في الأرشيف المالي.

وعليكم الإختيار النهائي.

 

 

PUBLICATIONS ET TRAVAUX DE RECHERCHES EN ARCHIVISTIQUE

ET EN HISTOIRE MODERNE ET CONTEMPORAINE

 

 

1 ‑ EN ARCHIVISTIQUE

 

01‑ BADJADJA Abdelkrim ; « Composition des magasins d'archives de la wilaya de Constantine », 4p. : manuscrit,  (1974)

 

02‑ BADJADJA Abdelkrim, MIMOUNI Omar ; « Catalogue des Pièces d'Archives sélectionnées pour l'exposition du fonds Service de Liaisons Nord‑Africaines ». 150p: dactylo. (1975)

 

03- BADJADJA Abdelkrim, MIMOUNI Omar ; « Catalogue de l'exposition : L'histoire de l'Algérie du XVIe au XXe siècle à travers les archives de la Wilaya de Constantine ». 30p. dactylo. (1976)

 

04‑ BADJADJA Abdelkrim ; « Sources de l'Histoire de l'Algérie aux Archives Générales de Tunisie ». 13p. dactylo. (1976)

 

05‑ BADJADJA Abdelkrim, MIMOUNI Omar ; « Catalogue de l'Exposition: le Mouvement National de 1919 à 1954 ». 42p. dactylo. (1977)

 

06‑ BADJADJA Abdelkrim; « Liste des Chercheurs aux Archives de la Wilaya de Constantine ». 12p. dactylo. (1977)

 

07‑ BADJADJA Abdelkrim, MIMOUNI Omar ; « Catalogue de la cartothèque ». 44p. dactylo. (1977)

 

08‑ BADJADJA Abdelkrim, MIMOUNI Omar, DJEBLI M., HENNACHE A. ; « Répertoire numérique des Archives Communales de l'ancien département de Constantine (Est algérien): 1849‑1951 ». 52p. dactylo. (1977)

 

09‑ BADJADJA Abdelkrim, MIMOUNI Omar, et al.; « Répertoire des Journaux, Bulletins et Revues conservés aux Archives de la Wilaya de Constantine: 1840‑1975 ». 177p. dactylo. (1977)

 

10‑ BADJADJA Abdelkrim ; « Catalogue de l'exposition : la Lutte de Libération Nationale 1954‑1962 ». 2 ème éd. 60p. : dactylo. (1978)

 

11‑ BADJADJA Abdelkrim; « Catalogue de l'exposition: l'Edification du Socialisme: 1962‑1979 ». 33p. dactylo. (1979)

 

12‑ BADJADJA Abdelkrim, MIMOUNI Omar ; « Inventaire analytique des Archives du Service des Liaisons Nord‑Africaines : 1863‑1949 ». 2ème  éd. 156p. : Dactylo. (1979)

 

13‑ BADJADJA Abdelkrim; « Catalogue de l'exposition des Archives privées saisies en Mai 1945, et Archives de la Police Coloniale: 1937‑1945 ». 14p. dactylo (l 980)

 

14‑ BADJADJA Abdelkrim; « Etat récapitulatif des Archives de l'Est Algérien transférées en France en 1961 et 1962 ». 9f. dactylo. (1980)

 

15‑ BADJADJA Abdelkrim et Collaborateurs ; « Guide des Archives de la Wilaya de Constantine ». Constantine : (El‑Baath). 72p. imprimé. (1980)

 

16‑ BADJADJA Abdelkrim; « La Formation des Archives et le Préarchivage ». Constantine: (El‑Baath). 18p. imprimé. (1980)

 

17‑ BADJADJA Abdelkrim; « Inventaire analytique des archives privées saisies en Mai 1945 ». Constantine : (El‑Baath). 32p : imprimé. Existe en version arabe (36p). (1981)

 

18‑ BADJADJA Abdelkrim; « Inventaire de la série Hl: Correspondances Générales, pièces antérieures à 1830 du fonds Algérie du Service Historique de l'Armée de Terre, Château de Vincennes, Paris : 1622‑1830 ». 4p. dactylo. (l981)

 

19‑ BELKHIRI Salah; « Répertoire Numérique Détaillé des Archives de l'ancienne Commune Mixte de M'Sila:1848-1957, conservées aux Archives de la Wilaya de Constantine » /Dir. A. BADJADJA: dactylo. Diplôme Supérieur de Bibliothéconomie: Université de Constantine.

 

20‑ BADJADJA Abdelkrim, BEN SI ALI Mohamed Larbi ; « L'Association des Ouléma Musulmans Algériens : Textes Fondamentaux et ARCHIVES de 1931 à 1944 ». Constantine: (An Nasr). 34p. imprimé (en Arabe). (1982)

 

21- BADJADJA Abdelkrim; « L'organisation du Mouvement National Algérien au 31 janvier 1952, d'après les archives de la police des renseignements généraux de Constantine ». Wilaya de Constantine : 90p. (1982)

 

22- BADJADJA Abdelkrim; « Les Amis du Manifeste et de la Liberté, Section de Guelma, Mai 1945 ». Wilaya de Constantine : 120p. (1983)

 

23- BADJADJA Abdelkrim; « Les Amis du Manifeste et de la Liberté, Textes fondamentaux, 1943-1945 ». Wilaya de Constantine : 94p. (1983)

 

24‑ BADJADJA Abdelkrim; « Inventaire Analytique des Archives relatives aux Associations Italiennes dans l'Est Algérien : 1906‑1939 ». 1 Op. : dactylo. (1988)

 

25‑ BOULAIOUNE F., DAIRA S. ; « Répertoire Numérique détaillé du fonds Justice: 1855‑1900, conservé aux Archives de la Wilaya de Constantine » /Dir. A. BADJADJA. 2 Vol; 152p. +282p. : dactylo. Mém. de Licence en Bibliothéconomie: Université de Constantine. (1990)

 

26‑ BOULBIR S., KASSALI Z. ; « Répertoire numérique détaillé du fonds Justice « Appels Musulmans » de 1920 à 1935, conservé aux Archives de la Wilaya de Constantine » /Dir. A. BADJADJA. 333p. dactylo. Mém. de Licence en Bibliothéconomie : Université de Constantine. (1991)

 

27‑ BADJADJA Abdelkrim ; «Le métier d'Expert en Archivistique comme Profession Libérale », Alger, communication à la 3ème  Réunion des Archivistes Arabes, décembre 1990, publiée dans la « Revue Archives Arabes », n° 5, 1990.

 

28‑ BADJADJA Abdelkrim ; «La Gestion des Archives Administratives, des structures de base indigentes face à une paperasse envahissante », communication aux Archives Nationales le ler Juin 1992, publiée dans la « Revue Archives Arabes », n'16, 1992.

 

29‑ BADJADJA Abdelkrim; «Les Archives 1954‑1962 de l'Armée Française conservées au Château de Vincennes à Paris », communication aux Archives Nationales le 7 Juin 1993, publiée dans le numéro 08/1998 de la série des Publications des Archives Nationales d'Algérie.

 

30‑ BADJADJA Abdelkrim ; «Construction et Aménagement des Centres d'Archives », communication au Colloque ARBICA, Alger, décembre 1993, publiée dans le numéro 17 de la « Revue Archives Arabes », 1997.

 

31- TENIOU Nouredine ; « Guide thématique des archives de l'Association des Oulama Musulmans Algériens conservées aux Archives de la Wilaya de Constantine » /Dir. A.BADJADJA. 115p. dactylo. Diplôme Supérieur de Bibliothéconomie : Université de Constantine. (1994)

 

 

 

-          BADJADJA Abdelkrim, Directeur de la  SERIE DE PUBLICATIONS DES ARCHIVES NATIONALES D’ALGERIE, du N° 01/ 1995 au N°12 /2001 :

 

32‑n° 01/1995: « Etat des Archives de l'Algérie en 1994 », en Arabe et en Français 35 p. + 79 p.

 

33‑n° 02/1996: « Annuaire National des Archivistes », en Arabe et en Français, 12p. +12p. ;

 

34‑n° 03/ 1996: « Le Contentieux Archivistique Algéro‑Français », en Arabe, en Français et en Anglais, 10p. + 23p.

 

35‑n° 04/1996 : « Techniques Archivistiques : Travaux du Séminaire National du 11 Décembre 1994, Alger », en Arabe et en Français, 10p + 42p. ;

 

36‑n° 05/1996: « Le Plan de Développement des Archives Nationales, 1996‑2000 », en Arabe et en Français, 21p + 21p. ;

 

37‑n° 06/1997 : « Actes du Colloque Arabe sur la Construction et l'Equipement des Centres d'Archives, 1 et 2 Décembre 1993, Alger » en Arabe, en Français et en Anglais, 21p. + 8p. ;

 

38‑n° 07/1997: « Pratiques Algériennes des Instruments de Recherches : Travaux du Séminaire National des 8 et 9 Décembre 1996 », en Arabe et en Français, 21p. + 145p. ;

 

39‑n° 08/1998: « Actes du Colloque International sur les Archives concernant L'Histoire de l'Algérie et conservées à l'Etranger, 16‑19 Février 1998, Alger », communications en langue française, 416p. ;

 

40‑n° 09/1998 : Idem, communications en Anglais, 240p.

 

41‑n° 10/1998: Idem, communications en Arabe, 221p. ;

 

42‑n° 11/2000 : Idem, 4ème et dernier recueil, en Arabe, en Français et en Anglais, 160p. et 130p. ;

 

43‑n° 12/2001 : « L'Organisation des Archives en Algérie :Textes Législatifs et Réglementaires­ -Conférences » , recueil élaboré et diffusé à l'occasion du Deuxième Séminaire National sur les Archives d'Entreprises, Birkhadem, 22-23 Janvier 2001 , en collaboration avec le CERIST , Alger, en Arabe et en Français, 57p. + 227p.

 

44- BADJADJA Abdelkrim ; « Méthode d'élaboration d'une politique nationale de gestion des archives: l'expérience algérienne », communication au Séminaire national sur les Archives au Liban, Beyrouth, mars 1998, au colloque national organisé à Alger par le CERIST en juin 2000, publiée dans le numéro 19 de la "Revue Archives Arabes", 1999.

 

45- BADJADJA Abdelkrim ; « Les techniques archivistiques », communication au Colloque ARBICA, Damas, novembre 1999, publiée dans le numéro 20 de la "Revue Archives Arabes",1999.

 

46- BADJADJA Abdelkrim ; « Pratiques algériennes des instruments de recherches », communication au Colloque ARBICA, Le Caire, mai 2000.

 

47- BADJADJA Abdelkrim ; « Stratégie pour une exploitation commune des archives ottomanes », communication au Colloque ARBICA, Riyadh, mai 2001.

 

48- BADJADJA Abdelkrim ; « Résultats du Colloque international d'Alger sur les archives concernant l'Histoire de l'Algérie et conservées à l'étranger », communication au Colloque ARBICA, Abu Dhabi, 2002, publiée dans le numéro 23 de la "Revue Archives Arabes",2003.

 

49- BADJADJA Abdelkrim ; « Les archives à l'aube du troisième millénaire: du patrimoine arabe à la révolution électronique », communication au Colloque ARBICA, Tunis, septembre 2003, publiée dans le numéro 1 de la revue "Liwa" du Centre de Documentation et de Recherches, Abu Dhabi, janvier 2004: http://liwa.naseej.com

 

50- BADJADJA Abdelkrim ; « Rapport sur la situation des archives des institutions gouvernementales aux Emirats Arabes Unis », enquête de terrain présentée à la "Deuxième conférence sur les archives électroniques", organisée du 14 au 16 décembre 2003 par Dubai Municipality, en collaboration avec le Centre de Documentation et de Recherches, publiée dans le numéro 2 de la revue "Liwa" du CDR, Abu Dhabi, février 2004, et affichée sur le site web de Dubai Municipality: http://vgn.dm.gov.ae/DMEGOV/dm-dea-lecturar

 

51- BADJADJA Abdelkrim ; « La protection des archives contre les incendies », étude publiée dans le numéro 6  de la revue "Liwa" éditée par le CDR, Abu Dhabi, juin 2004.

 

52- BADJADJA Abdelkrim ; Traductions en arabe des préfaces et résumés de la revue "COMMA" éditée par le Conseil International des Archives: numéro 2002/3-4 "Archives Russie", numéro 2003/1 "A la recherche des cultures indigènes", numéro 2003/4 "Archives des Pays Nordiques", numéro 2004 « Actes du Congrès de Vienne 2004 », numéro 2005 « Actes de la CITRA Abu Dhabi 2005 ».  

       

53- BADJADJA Abdelkrim ; « Dictionnaire de terminologie Archivistique, nouveaux termes en anglais et français pour traduction en arabe », étude réalisée en février 2003, inédite.

 

54- BADJADJA Abdelkrim ; « Pour une politique de préservation des archives électroniques dans le long terme », étude publiée dans le numéro 10/2004 de la revue "Liwa", et présentée lors de la "Conférence sur les archives des pays arabes et musulmans", Darah Malik Abdelaziz, Riyad, Arabie Saoudite, 10-12 avril 2005.

 

55- BADJADJA Abdelkrim ; « Proposition d'un programme de formation en Records Management », communication au Colloque ARBICA, Beyrouth, novembre 2004, inédit.

 

56- BADJADJA Abdelkrim ; « Les archives aux Emirats Arabes Unis: situation en 2003, perspectives 2005 », 224 pages, projet de publication sous la direction du Dr. Abdulla El Reyes, Directeur général du Centre de Documentation et de Recherches, Abu Dhabi, 2005.

 

57- BADJADJA Abdelkrim ; « Guide des archives des Emirats Arabes Unis », 85 pages, projet de publication sous la direction du Dr. Abdulla El Reyes, Directeur général du Centre de Documentation et de Recherches, Abu Dhabi, 2005.

 

58- BADJADJA Abdelkrim ; « Politique d’archives pour Jeddah Municipality », étude réalisée à la suite d’une mission d’expertise effectuée à Jeddah en avril 2006, non publiable, 103 pages, mai 2006.

 

59- BADJADJA Abdelkrim ; Traduction en arabe de l’étude numéro 16 du Conseil International des Archives intitulée : « Electronic Records : A Workbook for Archivists, April 2005 », traduction réalisée à partir de la version française, 83 pages, Septembre 2006.

http://www.ica.org/biblio/ICASTUDY16%20ARAB_2.pdf

 

60- BADJADJA Abdelkrim ; Traduction en arabe de l’étude numéro 11 du Conseil International des Archives intitulée : « Principes directeurs pour la prévention et le contrôle des sinistres, Mai 2006 », traduction réalisée à partir de la version française, 44 pages, Février 2008.

http://www.ica.org/sites/default/files/Study11%20Arabic.doc

  

61- BADJADJA Abdelkrim ; « Projet de loi d'archives type » en Arabe et en Français, 28 pages, 2014.

 

62- « Un quatrième âge pour les Archives? » ; publié dans « Convergence - Le blogue de l’Association des archivistes du Québec », 4 pages, 13 novembre 2014.

https://archivistesqc.wordpress.com/2014/11/13/un-quatrieme-age-pour-les-archives/

 

       

 

Publications et travaux de recherches

En Histoire Moderne et Contemporaine

 

01‑ « Contribution à l'étude de l'Histoire du Pétrole Algérien 1954‑1971 », mémoire de Licence, Université de Constantine, 1971, en collaboration avec Madani Boubekeur, sous la direction du Dr. Albert Fitte, conservé à la « Library of Congress » :

http://catalog.loc.gov/cgi-bin/Pwebrecon.cgi?DB=local&BBID=3306135&v3=1

 

02‑ « Cartographie Agraire de l'Est‑Algérien à la fin du XIX ème siècle, Etude de Géographie Historique à partir des Archives du Sénatus Consulte », D.E.A. Géographie Historique, Université de Constantine, 1974,sous la direction du professeur Armand Frémont de l'Université de Caen, France.

 

03‑ « L'Application du Sénatus‑Consulte (1863‑1887) dans le Constantinois », in Revue « Archives Nationales » numéro 3, 1975.

 

04‑ « La vie politique dans le Constantinois (1935‑1940) à partir des Archives S.L.N.A. conservées à la Wilaya de Constantine », in Revue « Archives Nationales », n°6, 1977.

 

 05‑ « Trois documents sur les relations maritimes entre Alger, et Villefranche (Comté de Nice) aux XVII ème et XVIII ème siècles », article rédigé en 1977, publié dans la « Revue d’Histoire Maghrébine », Tunis, n°67‑68, 1992.

 

06‑ « Traditions et Culture Nationale », conférences au C.F.A. de Constantine, 1978.

 

07‑ « Méthodes de recherches dans les Centres d'archives », in « Revue CIRTA», Institut des Sciences Sociales de l'Université de Constantine, n°1, 1979.

 

08‑ « L'Algérie, un premier Novembre... » in « Revue CIRTA », Institut des Sciences Sociales de l'Université de Constantine, n°2 1979.

 

09‑ « La Bataille de Constantine, 1836‑1837 », plaquette historique rédigée en 1982, publiée en 1983 par la presse nationale en Arabe et en Français ; éditée à compte d'auteur en 1984 à l'Imprimerie El‑Baath, Constantine ; version remaniée présentée au 5ème  Congrès d'Histoire et de Civilisation du Maghreb, Tunis, 1989, et publiée dans les « Cahiers de Tunisie », Tunis, n°157‑158, 1991.

 

10‑ « L'Histoire de Guelma à travers les Archives de la Wilaya de Constantine », inédit, 1984. (Colloque sur l'Histoire de Guelma, 1984).

 

11‑ « Historique de la vieille‑ville de Constantine », in Revue « LE ROCHER » de la Wilaya de Constantine, n°2, 1985 ; Version Arabe in « Madjallat El‑Tarikh », C.N.E.H., n°25, 1992.

 

12‑ « La Musique Andalouse, Histoire et Théorie », in Revue « LE ROCHER » de la Wilaya de Constantine, n°3 1985.

 

13‑ « Historique de la Médersa de Constantine », inédit, 1986.

 

14‑ « L’Etat‑Civil Musulman à Constantine en 1256 H. (1840‑41) », in Publication n°13/1987 des Archives de la Wilaya de Constantine ; in « CAHIERS MAGHREBINS D'HISTOIRE » de l'Université d'Oran, n°2 Mars 1988; in « Madjalat El‑Tarikh », C.N.E.H., no 25, 1992. (En collaboration avec Ahmed BOUZID).

 

15‑ « Les Associations Italiennes dans l'Est‑Algérien de 1906 à 1939 », communication faite au colloque Algéro‑Italien, Alger, 10‑12 Avril 1988, publiée dans la « Revue d’Histoire Maghrébine », Tunis, n'67‑68, 1992.

 

16 « Les Associations Musulmanes à Constantine de 1917 à 1941 », communication faîte aux journées d'études sur « l'Histoire de Constantine dans les années 1930 », Constantine, Mai 1988, publiée dans la « Revue d'Histoire Maghrébine », Tunis, n'65‑66, 1992.

 

17‑ « Notices biographiques des principaux protagonistes de la Bataille de Constantine 1836‑1837 », inédit, 1989.

 

18‑ « Enquête sur le niveau de vie des populations musulmanes dans le Constantinois en 1936», en collaboration avec Daho Djerbal, CREAD, Alger, Octobre 1989.

 

19‑ « Carte des anciennes tribus de l'Est‑algérien 1863‑1887 », Constantine, éditée à compte d'auteur, Imprimerie El‑Baath, Constantine, 1990.

 

20‑ « LA GUERRE DU GOLFE EN DIX POINTS », article publié par trois journaux algériens : « Le Temps » de Constantine, « Le Soir d'Algérie », « El Moudjahid », Février et Mars 1991.

 

21‑ « Que sont devenus les 4.277 militants nationalistes de Guelma en 1945 ? », article publié par l'A.P.S., « El‑Moudjahid », et « Alger Républicain», 9 Mai 1991.

 

22- Si Brahim AMOUCHI ; « Mémoires d'un éducateur de la jeunesse, 1903-1990 » /Préface : Abdelkrim BADJADJA. Wilaya de Constantine : 96p. (1991) 

 

OBSERVATION: durant toute la période où j'avais assumé les fonctions de Directeur général des Archives Nationales d'Algérie, soit du 14 octobre 1992 au 10 mars 2001, toute mon attention s'était concentrée sur les questions d'Archivistique. Je n'ai pu de nouveau produire des textes en Histoire qu'après mon départ à la retraite!

 

23- « Tableau des Traités de Paix et de Commerce signés par les Etats du Maghreb avec les Nations Occidentales du XIVè au XIXè siècles », étude présentée lors du Colloque ARBICA d'Abu Dhabi, mars 2002, inédite.

 

24- « Retentissement de la Révolution Egyptienne de Juillet 1952, dans les journaux nationalistes et la presse coloniale en Algérie durant la période coloniale », communication au Colloque du Caire sur le cinquantième anniversaire du Mouvement des Officiers Libres, 20-22 juillet 2002, publiée dans les actes du Colloque "50 ans depuis la Révolution de juillet 1952", Editions des Archives Nationales d'Egypte, Le Caire, 2003.

 

25- « Panorama des archives de l'Algérie moderne et contemporaine », article publié dans un ouvrage collectif sous la direction de Mohamed Harbi et  Benjamin Stora, à l'occasion du cinquantième anniversaire de la Révolution algérienne: "La Guerre d'Algérie 1954-2004", de la page 631 à la page 682, Paris, Editions Robert Laffont, mars 2004.

 

26- « A propos du livre de Mohammed Harbi et Gilbert Meynier, le FLN, documents et histoire, 1954–1962, une approche archivistique », 15 pages, contribution à un ouvrage collectif consacré à l’œuvre de Mohamed Harbi, qui sera édité à Paris par l’Ecole des Hautes études en sciences sociales en 2006.

http://lequotidienalgerie.org/2013/05/02/a-propos-du-livre-de-mohammed-harbi-et-gilbert-meynier-le-fln-documents-et-histoire-1954-1962-une-approche-archivistique/

 

27- « Représailles anti-musulmanes lors des événements  de Constantine de  l’Aïd Es Seghir 1956 (12 mai 1956) avec la collaboration active des agents du Mossad israélien », 2009, 12 pages.

http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2007/03/14/4319574.html

 

28- BADJADJA Abdelkrim, nouvelle « Le chômeur », publiée dans le journal “Horizons”, numéro 1123 du 8 mai 1989, page 7.

 

29- BADJADJA Abdelkrim, témoignage : « Constantine 1954-1962 : Un enfant raconte la guerre… », 2006, 17 pages, publié par le journal El Watan, édition du 8 juillet 2012.

http://elwatan.com/recherche/recherche.php?texte=BADJADJA+Abdelkrim%2C+t

                 

 30- Abdelkrim BADJADJA, « LA GUERRE DU LIBAN 2006 », (Articles publiés dans mon blog au journal « Le Monde »), été 2006, 9 pages.

 

31- Article du journal El Watan intitulé : « Il y a 20 ans, les émeutes de Constantine ». Ma réponse au journal qui n’a jamais été publiée : « Face à la sécurité militaire : Ministères de l’Intérieur et de la Justice ? Khodra fouk aâcha ! », novembre 2006, 3 pages.

 

32- Abdelkrim Badjadja, « Quelle solution pour la question du Sahara occidental?  (Première partie)», le 20 juin 2007.

http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/sahara_occidental/quelle_solution.htm

 

33- Abdelkrim Badjadja, « Quelle solution pour la question du Sahara occidental?  (Première et deuxième partie)», 2013 :

http://lequotidienalgerie.org/2013/08/11/quelle-solution-pour-la-question-du-sahara-occidental-2/

 

http://www.alterinfo.net/Une-solution-pour-la-question-du-Sahara occidental_a94226.html

 

34- Abdelkrim Badjadja, « A propos du contentieux archivistique algéro-français : Clarifications et mises au point au sujet des vérités occultées. »

El Watan du 24 mai 2008 :

http://www.elwatan.com/Clarifications-et-mises-au-point

Le Quotidien d’Oran du 27 mai 2008 :

http://www.lequotidien-oran.com/?archive_date=2008-05-27&news=5103984

 

35- Badjadja, Abdelkrim (1945)

« Assigné à résidence » [Texte imprimé] / Abdelkrim Badjadja. - Paris : Société des Écrivains, DL 2008 (37-Monts : Impr. Présence graphique). - 1 vol. (417 p.) ; 21 cm. - (Confessions d'un archiviste algérien ; tome 1).

DLE-20081021-56928. - ISBN 978-2-7480-4212-2 (br.): 18 EUR. - EAN 9782748042122.
BN 41361152 

08-58578

http://bibliographienationale.bnf.fr/Livres/CuM_08.H/cadre920-4.html

36- Badjadja, Abdelkrim (1945-....)

« Un regard constantinois » [Texte imprimé] : études archivistiques et historiques... / Abdelkrim Badjadja. - Paris : Société des Écrivains, DL 2008 (37-Monts : Impr. Présence graphique). - 1 vol. (398 p.) ; 21 cm. - (Confessions d'un archiviste algérien ; tome 2).

DLE-20081021-56934. - ISBN 978-2-7480-4213-9 (br.) : 18 EUR. - EAN 9782748042139.

http://bibliographienationale.bnf.fr/Livres/M24_08.H/cadre920-1.html

 

 

37- Abdelkrim BADJADJA : « Assigné à résidence au Sahara - Face à la Sécurité militaire », Französisch, Saarbrücken, Editions universitaires européennes, Allemagne, Novembre 2010, 244 pages, ISBN-13: 978-613-1-52736-4

https://www.morebooks.de/store/de/book/assign%C3%A9-%C3%A0-r%C3%

 

38- Abdelkrim BADJADJA : « Badjadja... Passe au tableau ! - Un archiviste algérien publie ses mémoires », Edilivre.com, Paris, Juillet 2011, Format 134x204, 374 pages, ISBN 9782812197321

 http://www.edilivre.com/badjadja-passe-tableau-badjadja-abdelkrim.html

 

39- Abdelkrim BADJADJA : « La Bataille de Constantine 1836-1837 », Edilivre.com, Paris, Juillet 2011, Format 134x204, 198 pages, ISBN : 9782812197703

 http://www.edilivre.com/bataille-constantine-1836-1837-badjadja-abdelkrim.html

 

40- Abdelkrim BADJADJA : « UTOPIA, Le cauchemar de Thomas More », Edilivre. com, Paris, mai 2012, Format 134x204, 412 pages, ISBN : 9782332476517

http://www.edilivre.com/utopia-le-cauchemar-de-thomas-more-abdelkrim-badjadja.html

 

41- Abdelkrim BADJADJA : « DAR EL QALLAL », la saga d’une vieille maison - et de son enfant - de Souika Constantine 1850-2016,  334 pages, sous presse.

 

42- Abdelkrim BADJADJA : « La Bataille de Constantine 1836-1837 », nouvelle édition, 172 pages, sous presse.

 

43- Abdelkrim BADJADJA : « Mails d’Abu Dhabi », articles et papiers envoyés tout azimut, 675 pages, dans l’attente d’un éditeur.

 

44- Abdelkrim BADJADJA : « Le Dollargate », en français et en anglais, 120 pages, dans l’attente d’un éditeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Liste des Etudes Archivistiques publiées en langue Arabe

Publiées sur le site :

http://www.alyaseer.net/vb/forumdisplay.php?f=19

 

Observation :

Cette liste en langue française suit exactement l’ordre de la liste en langue arabe telle que générée par le système.

  1. Organisation de sessions de formation d’archivistes.
  2. Un quatrième âge pour les archives ?
  3. De la nécessité de travailler sur le terrain pour soutenir une recherche sur les archives.
  4. Le Conseil International des Archives.
  5. Programme complet de formation d’archivistes.
  6. Quatrième colloque du Koweït sur le management des archives et l’archivage électronique.
  7. Nouveau livre de Abdelkrim BADJADJA : Système archivistique global.
  8. Les Archives aux Emirats Arabes Unis: Etat des lieux et perspectives.
  9. Dernier jour de travail aux Archives nationales des Emirats.
  10.  Le risque de confier la conservation des archives à des sociétés privées d’archivage.
  11.  Le bordereau de transfert d’archives.
  12.  Méthode d’élaboration d’une politique nationale d’archives : Ex. Algérie.
  13.  Carte des anciennes tribus de l’Est Algérien.
  14. Traduction : Destruction des Archives de la Bosnie Herzégovine (CIA).
  15.  Définition des missions d’une direction d’archives centrales.
  16.  Le contentieux archivistique algéro-français.
  17.  Politique des archives électroniques.
  18.  Traduction de la Revue COMMA du Conseil International des Archives.
  19.  Traduction en Arabe du Manuel des Archives Electroniques du CIA.
  20.  Enrichissement du Dictionnaire de Terminologie Arabe.
  21.  Règlement intérieur de la gestion des archives des organismes.
  22.  Choisir un sujet de mémoire d’Archives.
  23.  Les Archives à l’aube du troisième millénaire.
  24.  Retentissement en Algérie de la Révolution égyptienne de juillet 1952.
  25.  Conditions climatiques pour la conservation des archives papiers dans le    long terme.
  26.  Projet de « Loi d’Archives Nationales type ».
  27.  Nouvelles du Congrès International des Archives à Kuala Lumpur.
  28.  Proposition d’équations numériques pour la construction de centres d’archives.
  29.  Réglementer les travaux archivistiques confiés à des sociétés privées.
  30. Questionnaires pour diagnostiquer l’état des archives d’un organisme.
  31. Réglementation de la gestion et la préservation des archives électroniques.
  32.  Description archivistique en utilisant la norme ISAD-G.
  33.  Protection des archives contre les incendies.
  34.  Programme de construction et d’équipement des centres d’archives.
  35.  Les archives françaises concernant les pays du Golfe 1946-1952.
  36.  Traduction : protection des centres d’archives contre les catastrophes.
  37.  Conditions climatiques pour la conservation des films et des médias.
  38.  Congrès des Archives des Emirats sur les « Ressources Humaines dans les archives ».
  39. Dangers des gaz et pesticides utilisés pour la désinfection des archives.

 

الدراسات الأرشيفية للأستاذ عبدالكريم بجاجة

المنشورة في منتديات اليسير:

http://www.alyaseer.net/vb/forumdisplay.php?f=19

  1.  

     

    1. تنظيم دورات تدريبية حول الأرشيف.
    1. هل يوجد عمر رابع للأرشيف ؟
    1.   إعلان هام.
    1. المجلس الدولي للأرشيف.
    1.  برنامج تكوين الأرشيفيين
    1. "مؤتمر الكويت الرابع لإدارة الوثائق والأرشفة الإلكترونية".
    1. كتاب جديد للأستاذ عبدالكريم بجاجة.
    1.   أرشيف الإمارات، الواقع و الآفاق
    1. آخر يوم....في الأرشيف الوطني.
    1. خطر تكليف الشركات الخاصة بحفظ الأرشيف.
    1. "جدول حفظ الأرشيف".
    1. منهجية لوضع سياسة وطنية لإدارة الأرشيف: التجربة الجزائرية.
    1.  أرشيف القبائل القديمة للشرق الجزائري.
    1. تدمير أرشف البوسنة و الهرسك.
    1. تحديد مهام إدارة الأرشيف المركزي.
    1. النزاع الجزائري الفرنسي حول الأرشيف.
    1.  سياسة الأرشيف الإلكتروني
    1. مجلة "كوما" للمجلس الدولي للأرشيف.  COMMA Arabic
    1.  النسخة العربية لدليل الأرشيف الإلكتروني.
    1.  حول قاموس المصطلحات الأرشيفية العربية.
    1.  النظام الداخلي لإدارة الأرشيف في المؤسسات.
    1. اختيار موضوع في مجال الأرشيف.
    1.  الأرشيف في فجر الألفية الثالثة.
    1.  صدى ثورة يوليو المصرية عبر الأرشيف.
    1. الشروط المناخية لحفظ الأرشيف في المدى الطويل.
    1. "قانون الأرشيف الوطني النموذجي". ‏
    1. أخبار عن المؤتمر الدولي للأرشيف بكولا لمبور.
    1. اقتراح معادلات اقتصادية لإنجاز مراكز الأرشيف.
    1. تقنين خدمات الأرشفة بالاستعانة الخارجية.
    1. استبيانات لتشخيص وضع الأرشيف في أي مؤسسة.
    1. النقاط الأساسية لإدارة الأرشيف الإلكتروني وحفظه.
    1. الوصف الأرشيفي باستخدام طريقة ISAD G ‏.
    1.  حماية الأرشيف من الحريق.
    1.  برنامج بناء مركز أرشيف و تجهيزه.
    1. أرشيف فرنسي حول الخليج العربي 1946-1952
    1. المبادئ التوجيهية للوقاية من الكوارث في مراكز الأرشيف.
    1. شروط حفظ الأفلام و الدعائم.
    1.  مؤتمر بمركز الوثائق و البحوث، أبوظبي، 2008
    1. حذارِ من الغازات و المبيدات المستخدمة في تعقيم الأرشيف.                                                                                  
     

                           

 

هل يوجد عمر رابع للأرشيف ؟

 

إعداد: عبد الكريم بجاجة

الترجمة إلى العربية: عزاللدين بوكحيل

http://www.alyaseer.net/vb/showthread.php?p=158918#post158918

 

Un quatrième âge pour les Archives?

Par Abdelkrim Badjadja

 

Publié en langue française en Algérie sur « Le temps d’Algérie » le 1er novembre 2014 -    http://en.calameo.com/read/00143300410c320562ca3

 

Publié en langue française au Québec le 2014/11/13  - 

« Convergence »  - Le blogue de l’Association des archivistes du Québec

https://archivistesqc.wordpress.com/2014/11/13/un-quatrieme-age-pour-les-archives/

 

Publié en langue française sur le site :

http://www.alterinfo.net/Un-quatrieme-age-pour-les-Archives_a108007.html

 

 

 لقد جرت العادة أن نتحدث عن "المراحل الثلاثة" للأرشيف منذ خمسينيات القرن الماضي، لما عرض خبير الأرشيف الأميركي ثيودور شالميرغ و لأول مرة " نظرية المراحل الثلاثة" في كتابه الذي يحمل عنوان " الأرشيف الحديث: المبادئ و التقنيات (1956):

 "Theodore R. Schellenberg" 1903-1970

وهكذا كنا نوصي بحفظ الأرشيف الجاري ذي الإستعمال اليومي، "العمر الأول"، في المكاتب. وكنا نوصي بأن يُحفظ الأرشيف الوسيط في قاعات مخصصة له  أي "العمر الثاني" والذي يمثل ذاكرة الهيئآت المنتجة، كما كنا نوصي في "العمر الثالث" أن يُحديد المصير النهائي للأرشيف بعد المرحلة الثانية : الإتلاف النهائي أو الحفظ الدائم في الأرشيف الوطني.

وتزامنا مع ظهور الأرشيف الإلكتروني بكميات هائلة، لم يعد، ولو نسبيا،  يوجد أي طائل من وراء هذه النظرية، و أحد أسباب ذلك يرجع لكون أنه في عهد الرقمنة لم تعد فضاءات الحفظ تطرح أي إشكال للحصول عليها، طالما أن قدرات التخزين الرقمي تتزايد كل يوم مع التطور الدائم للتكنولوجيا. غير أنه ينبغي علينا مواجهة مشاكل من نوع آخر تتعلق بهشاشة الأشكال ذات الطابع الرقمي عندما نريد حفظها على المدى الطويل، و هو ما سأتناوله في آخر هذا المقال.

قلت " نسبيا" لأن الأرشيف الورقي لا يزال يتكدس، خاصة، في البلدان التي تعرف تأخرا في الجانب التكنولوجي.  فالأمر لا يعني البتة أنه بإمكاننا الادعاء أننا أدركنا مرحلة  "إدارة بدون ورق" بمجرد تصوير الوثائق الورقية و إتلافها بعد رقمنتها.

فموضوع  مداخلتي يتعلق باحتمال وجود "عمر رابع" للأرشيف، سواء كان ذلك على الشكل التقليدي (الورق) أو الرقمي (إلكتروني). إنما يتعلق الأمر في واقع الحال بفترة إنضاج القرارات قبل إنتاج الوثائق أي كان شكلها: أي التخطيط للعمل الذي سيؤدي أو لا لإنتاج أرشيف عديم الجدوى يمكن للجميع الإستغناء عنه، سواء تعلق الأمر بالإدارات أو المواطنين،  فما بالك بمختصي الأرشيف. من منا يسعد باستقبال أطنان من الوثائق غير المهمة و هو يطرح على نفسه  سؤال التالي: " أين سأخزن هذه الوثائق التافهة."

لقد توليت منصب محافظ للأرشيف الجهوي بقسنطينة بين سنتي 1974 و 1991، وتكفلت بتسيير وثائق تاريخية (بكل عناية وبفرح وسرور)، كما تكفلت  بوثائق إدارية كثيرة  لم تكن ذي  فائدة تذكر، و هو ما يجعل القيام بذلك العمل دون نكهة تذكر. وأسوق على سبيل المثال الملفات الإدارية القانونية التي يكونها المواطنون بغرض الحصول على وثيقة ما كبطاقة التعريف، وجواز السفر، ورخصة الصيد ورخص حمل السلاح، والجواز الخاص بالحج، و القائمة طويلة وتتسبب في مشاق بالنسبة للمواطن الذي يتحتم عليه تقديم ما يطلب منه من وثائق.

ولنذكر ثلاث وثائق ضرورية لكافة الملفات تقريباً: شهادة ميلاد الأب، شهادة الجنسية، شهادة السوابق القضائية رقم 3. فالوثيقتان الأخيرتان غير مهمتان و لا تشكل المطالبة بتقديمهما  سوى  هدرا للوقت. فبغرض استخراج الجنسية من المحكمة، يتعين على المواطن تكوين ملف فرعي تشكل شهادة ميلاد الأب الوثيقة الأساسية فيه و التي نجدها في الملف الرئيسي. وما عسانا نقول عن إجبار المواطن على تقديم شهادة السوابق القضائية رقم 3، في الوقت الذي تقوم الإدارة بطلب من الشرطة تزويدها بشهادة السوابق القضائية رقم 2، والتي تعد أشمل من رقم 3، من المحكمة نفسها ؟

قام الأرشيفييون بتحرير ملاحظات بشأن الوثائق التي تطلب من المواطنين و التي هي مجرد تكرار لما طلب منهم من قبل و التي تسبب صداعا للرأس لا غير. أتذكر أنني جلبت انتباه السلطات المحلية حول الأكوام الهائلة من الملفات الإدارية المكدسة في  مخازننا دون فائدة، وأثبت لهم بالحجة الدامغة أن "حل مشكل حفظ الملفات الإدارية يعني تسوية نصف المشكل الخاص بأرشيف الإدارة بكاملها". لقد تم الإصغاء لما كنا نقول، ولم يعد يطلب من المواطن إحضار هاتين الوثيقتين. فالتخلي عن هاتين الوثيقتين يعني اقتصاد ملايين ألأوراق التي تصب في ملفات الملايين من المواطنين، ويعني أيضا إعفائهم من القيام بملايين الإجراءات الإدارية. فماذا يطلب الشعب أكثر من هذا؟

ولنذهب أبعد من ذلك ، و نتساءل لماذا يفرض على المواطن تشكيل ملف يحتوي على الوثائق نفسها بغرض أستخراج أوراق ثبوتية مختلفة؟ والنتيجة أننا نحفظ في إداراتنا حوالي عشر ملفات تعود لمواطن واحد وتحتوي على الوثائق نفسها. لقد قمت حينها باقتراح يرمي لتقديم المواطن لملف فريد يتيح له الحصول على جميع ألاوراق الثبوتية القانونية. وهذا يعني بصريح العبارة مهاجمة أسس البيروقراطية. أمر يستحيل  المساس به.

و في إطار محاربة البيروقراطية، هاهي الحكومة الجزائرية تتخذ، في سنة 2014، أجراءات تعفي المواطن من تقديم ملفات مختلفة للحصول على حق استخراج الوثائق القانونية:

-حذف 13 وثيقة إدارية يمثل أجراءا هاما أقره الوزير الأول. تطلب تلك الوثائق عادة بالرغم من عدم أهميتها و تم التخلص منها بمرسوم. 2

  • - إعطاء رقم تعريفي لجميع الجزائريين بغرض تعويض كافة الوثائق الإدارية. 3

عمل ممتاز! هي ملايين الأوراق غير المهمة و التي لم تعد تطلب من المواطن، أيوجد من سيشتكي من ذلك؟ لن يكون المواطن بكل تأكيد، ولا الأرشيفييون على أية حال.

و على العكس من ذلك يمكنني أن أذكر أيضا مثالا سلبيا لإدارة بلد أجنبي تفرض إحضار 11 نسخة من وثيقة واحدة ، دون أن يكون بوسع أي أحد تفسير المغزى من ذلك. بما في ذلك الشخص الذي وقع على هذه التعليمة! والغريب في الأمر أن هذا الطلب الغبي قد تم تطبيقه في بلدان أخرى تحت السيطرة الثقافية دون أن يثير ذلك الإجراء استنكار أي أحد باستثناء أنا !

يرجع الأمر في الأخير للأرشيفيين بحكم كونهم أحسن من يقدر قيمة الوثائق و قدرتهم على التدخل في بادئ الأمر للحيلولة دون إنتاج ملفات لا تهم أي أحد. أي أنه ينبغي أن يدمج الأرشيفييون في أفواج العمل المكلفة بالتفكير في نجاعة الأداء وتيسير الإجراءات العملية، مع تحديد الخفض من كمية الوثائق المنتجة كهدف ينبغي تحقيقه، وهذا ما اسميه "العمر الرابع للأرشيف" وهو في الواقع العمر 0 ( صفر) الذي يسبق انتاج الوثائق.

يستعمل الأرشيفييون حاليا وسيلة متاحة تتمثل في قائمة الوثائق المنتجة أو جدول التسيير، من أجل تحديد عمر الوثائق وأماكن حفظها. ينبغي أن تقوم هذه الجداول بالتحديد المسبق لمصير الوثائق المنتجة وشكلها، أي الشكل الورقي أو الإلكتروني.

وبحسب رأيي فإن جميع الملفات المراد حفظها إلى الأبد، كأرشيف أصحاب القرار، ينبغي أن يتم وفق الأشكال الثلاثة المتمثلة في الورق، والحفظ إلكتروني وفي الميكروفيلم. قد يندهش البعض من اللجوء لتقنيتي الحفظ الإلكتروني والميكروفيلم لحفظ أرشيف موجود في شكله الطبيعي و هو الورق. و أجيبكم أنني "محافظ" بما يحمل ذلك من معنى حقيقي ومجازي، ومن ثم فإنني لا أثق في الأشكال الرقمية الموجهة للحفظ على المدى الطويل، ولا يوجد غير الميكروفيلم الذي أثبت نجاعته في الحفظ لأكثر من مئة سنة، إذ لا تزال الأفلام المنتجة سنة 1895 صالحة بشرط توفر ظروف جيدة للحفظ والقيام بمتابعة منتظمة. أما الشكل الإلكتروني فقد ظهر خلال السبعينيات من القرن الماضي ولذلك أرى أنه ينبغي أن ننتظر إلى غاية سنة 2070 لنقرر هل سنثق فيه أم لا، وهل هو قادر على الحفظ على المدى الطويل. و ما هو أكيد أنني لن أتمكن من المشاركة في النقاش إذ أبلغ من العمر 70 سنة حاليا. لكنه توجد حاليا كاميرات سهلة الإستعمال، باستطاعتها توفير الحفظ  بشكلين

في الوقت نفسه، أي الحفظ بواسطة الميكروفيلم والحفظ الرقمي بوسيلة الكاميرة المزدوجة "Hybrid Camera". أيوجد ماهو إقتصادي

أكثر من هذا؟ بالطبع لا.

وماذا عسانا نقرره بشأن الأرشيف غير المعني بالحفظ غير الأبدي؟ ينبغي أن ننطلق من مبدئ استحسان عدم رقمنة هذه الوثائق،

وخاصة الوثائق التي ستتلف في أمد لا يتجاوز العشر سنوات.

  والمثال الأول الذي أود أن أسوقه هو أرشيف المحاسبة، إذ درست الإجراءتات التي تتعلق بمصير وثائق المحاسبة في دول عديدة

مثل: الجزائر، وفرنسا، والمملكة المتحدة، والولايات المتحدة وأستراليا. لقد لاحظت إن أقصى مدة لحفظ ملفات المحاسبة في هذه الدول قد حددت بين ست وعشر سنوات، والسبب أن القوانين الخاصة بمراقبة صرف المال العام تحدد بعشر سنوات فترة مراجعة الحسابات

العامة. والخلاصة أن هذا الصنف من الوثائق ينبغي إتلافه بعد عشر سنوات من الحفظ دون رقمنته. (4)

تناولت في الدراسة المشار إليها مسألة المصير الذي نقرره للملفات الشخصية، وهنا ينبغي أن نأخذ في الحسبان سن الموظف بعد خروجه للتقاعد. لقد لاحظت أن الدول المذكورة  أعلاه تحفظ ملفات المستخدمين بين 70 و 125 سنة (سن الموظف المعني). والسؤال هل ينبغي

حفظ الملفات بعد تلك المدة؟ هل ينبغي رقمنتها؟ وجوابي هو بلا على كلا السؤالين.

يبقى علينا حل مشكل ملفات الموظفين الذي يجري عادة حفظها في نسختين: الملف الأصلي الذي تحتفظ به مصلحة الموظفين، ونسخة

توجد في المصلحة المالية لتبرير دفع الأجور. في رأيي ، ينبغي إتلاف الملف الثاني بالتزامن مع إتلاف أرشيف المحاسبة.

وخلاصة القول أنه ينبغي اعتماد سياسة "تنظيم ولادة الملفات" فيما يخص الأرشيف، عن طريق "منع الحمل-  Contraception

حتى نتجنب "ظهور الأرشيف غير المهم وغير المرغوب فيه".

 

  1. www.archivists.org/publications/epubs/ModernArchives-Schellenberg.pdf

 

  1. 13 وثيقة تم حذفها. إنه أكبر إجراء اتخذه الوزير الأول، إذ جرت العادة المطالبة بهذه الوثائق غير المهمة والتي تم التخلي عنها بمرسوم. يشكل هذا الأجراء تخفيفاً عن كاهل الجزائريين الذين يعانون من عبء الوثائق. هذه خطوة أولى اتخذتها الحكومة وتعد بمواصلة التخفيف من البيروقراطية.  http://www.h24algerie.com/lutte-la-bureaucratie-quest-ce-qui-va-changer-pour-les-algeriens/

 

  1. في إطار محاربة البيروقراطية التي تنخر جسم الإدارة الجزائرية، وبهدف تعويض الوثائق الإدارية، تحضر وزارة الداخلية والجماعات المحلية مشروع منح رقم تعريفي لكل جزائري.

http://www.algerie1.com/actualite/etat-civil-bientot-un-numero-didentification-a-chaque-algerien/

 

 (4) اقتراح "جدول حفظ الأرشيف"     Records Schedule  -

http://www.alyaseer.net/vb/showthread.php?t=37779

  

 

 

 

 

 

 

ABDELKRIM BADJADJA  - MEMBER OF ICA – CATEGORY  D

http://www.ica.org/?lid=191&user=3207

 

Abdelkrim BADJADJA  Consultant en archivistique, 

CIRTA FOR CONSULTING AND ADMINISTRATIVE STUDIES -  UNITED ARAB EMIRATES

Abdelkrim Badjadja a exercé du 19 août 2002 au 22 novembre 2014 les fonctions de consultant en archivistique auprès du National Archives, Abu Dhabi, Emirats Arabes Unis. Il est titulaire de la Licence en Histoire Géographie (1972), et du D.E.A (1974) de l'Université de Constantine, Algérie. Il a consacré l'essentiel de sa carrière aux archives en Algérie: conservateur des archives de la wilaya de Constantine de 1974 à 1991, directeur de la Bibliothèque Nationale en 1991-1992, puis directeur général des Archives Nationales de1992 à 2001. Il a occupé différentes fonctions électives au sein des organes du Conseil International des Archives: vice président (1992-1998) puis président d'ARBICA, branche arabe du CIA (1998-2001), membre du Bureau du Comité Exécutif du CIA (2000-2001). Nommé en février 2007 membre du Comité Editorial de la Revue COMMA, organe du Conseil International des Archives, et membre de la Section des Archives du Sport du CIA. Durant sa carrière, il s'est plus particulièrement spécialisé dans le diagnostic de l'état des archives des institutions, et l'établissement de plans de développement. Il est en charge du projet 'Politiques d'Archives' dans le cadre du programme de travail du Conseil International des Archives pour la période 2004-2008. Auteur et co-auteur de 120 travaux de publications dont on trouvera en grande partie la liste dans son ses sites perso :  http://badjadja99.e-monsite.com/

Member of ARBICA

Member of SAE

Member of SPO

Category: D

 

 

الدراسات الأرشيفية المترجمة من طرف الأستاذ/ عبدالكريم بجاجة:

"الدراسة رقم 16: "دليل الأرشيف الإلكتروني"

http://www.ica.org/10801/studies-and-case-studies/ica-study-n16-electronic-records-a-workbook-for-archivists.html

 

"الدراسة رقم 11: حماية الأرشيف من الكوارث"

http://www.ica.org/10818/studies-and-case-studies/ica-study-n11-guidelines-on-disaster-prevention-and-control-in-archives.html

 

 

 

المجلس الدولي للأرشيف

                               The International Council on Archives           

 http://www.ica.org/

 

Online Resources Centre

 

 

THE 4th KUWAIT DOCUMENTATION & ARCHIVING CONFERENCE

Today, because of developments and advancements in information technology, organizations produce huge amounts of documentation. Managing all the information and documents, through document recovery and the classification and securing and archiving of documents for future reference, is essential to increase efficiency and productivity and the smooth functionality of any organization. The 4th Kuwait Documentation & Archiving Conference will equip those responsible for records management with the knowledge and skills to respond to the rapidly evolving challenges of new technologies. Innovations like cloud computing, SharePoint and social media are revolutionizing the way information is managed and stored. This conference will prepare you to exploit new technological solutions and overcome the associated challenges of availability, security and correctness of data within remote storage systems. 

http://kuwaitdoc.com

 

Koweit 1

المنظر العام للمؤتمر: أنا في الصف الأول، قميص أبيض وأمامي عصا لكون رجلي بالجبس

 على يميني كمال بطوش وكمال بوكرزازة من جامعة قسنطينة  

 

20151202 092532

 

 

20151202 151809

20151203 091601

 

Koweit 2

 

Koweit 3

 

برنامج مشاركتي في مؤتمر الكويت:

الدورة التدريبية حول إدارة الأرشيف للإنتقال إلى العصر الإلكتروني

(30 نوفمبر 2015- 1 ديسمبر 2015)

  1. المقدمة: الأرشيف علم ومهنة.
  2. التجربة الدولية في مجال التكوين.
  3. التسيير العلمي للأرشيف.
  4. التقنيات والتكنولوجيا المستخدمة في الأرشيف.
  5. إدارة الأرشيف الالكتروني.
  6. ضرورة التكوين الميداني.
  7. طريقة التشخيص في الأرشيف.
  8. المعالجة العلمية للأرشيف المبعثر
  9. في الختام: بعض مراكز الأرشيف الوطني عبر العالم.

\

 

المراحل الأساسية لبرنامج تطوير قطاع الأرشيف

(2-3 ديسمبر 2015)

  1. تشخيص وضع الأرشيف في كل وحدة إدارية.
  2. الإجراءات الأولية للتنفيذ فوراً (شهر).
  3. تحديد برنامج العمل في المدى القصير (6 أشهر).
  4. برنامج التطوير في المدى المتوسط (سنتين).
  5. تقديم النتائج والبرنامج إلى المسؤولين (نصف يوم).
  6. دورة تدريبية لتنفيذ البرنامج (5 أيام).

 

GRAND MAGHREB ARABE

MAURITANIE  MAROC  ALGERIE  TUNISIE  LIBYE

 

Mieux connaître l'histoire des pays du Maghreb afin de promouvoir leur unité,

ouvrir les frontières, et instaurer Le Grand Maghreb Arabe  

 http://lewebpedagogique.com/adel2265/

REALISER LE GRAND MAGHREB ARABE EN DIX ETAPES

 

1- Ouvrir immédiatement les frontières entre Etats Maghrébins et supprimer les visas.

2- Organisation d’un referendum dans les cinq Etats du Maghreb Arabe avec une seule question : « Voulez-vous l’Union des cinq pays du Maghreb Arabe en supprimant immédiatement les frontières ? ».

3- Si une majorité de citoyens maghrébins se prononce pour la réalisation du grand Maghreb Arabe, convocation d’un sommet des chefs d’Etat pour engager le processus d’unification.

4- Inviter les représentants sahraouis à cette réunion en leur qualité de maghrébins.

5- Elaborer un plan pour la réalisation du Maghreb Arabe, en commençant par désigner un président du sommet maghrébin qui sera changé chaque année.

6- Ordonner des réunions interministérielles sectorielles pour harmoniser toutes les politiques dans les grands secteurs : établissement de cartes d’identités et de passeports maghrébins, éducation, enseignement supérieur et recherches, défense, économie, monnaie maghrébine, relations internationales, sports en mettant en place des équipes maghrébines devant défendre les couleurs maghrébines dans toutes les disciplines et rencontre internationales.

7- Supprimer les frontières entre tous les Etats du Maghreb Arabe, et favoriser les déplacements des personnes et des biens dans l’espace maghrébin.

8- En attendant l’émission d’une monnaie unique, les citoyens maghrébins pourront échanger leurs monnaies nationales en prenant comme base leur équivalent en dollars ou en euros, ou un panier de devises.

9-  Nommer un gouvernement maghrébin en charge des questions stratégiques, et qui représentera le Grand Maghreb Arabe dans toutes les organisations, enceintes et rencontres internationales.

10-  Nommer des gouvernements locaux pour assurer le développement local des différentes régions du Maghreb Arabe.

 

Fait à Abu Dhabi le dimanche 8 septembre 2013

Abdelkrim BADJADJA

 

 

 

Date de dernière mise à jour : dimanche, 25 Septembre 2016

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